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 Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)

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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 22 Fév - 11:55

HRP : Venant le cas que Sethlim mourrait, ces événements qui font office de journal, pourraient être lu et su de tous.
An 781 – La famille Nasrin



C’est lors d’une nuit froide de printemps en l’an 781 que vint au monde le deuxième enfant et premier garçon d’Ashem Nasrin et de Maryam Nasrin. Une naissance naturelle sans complication au milieu du désert à quelques kilomètres de Menoch.

Ses parents de bons vivants, Ashem était un chasseur, mais avant tout un intéressé de ce qui entourait l’histoire des créatures de ses contrées. Plutôt que de chasser dans le but d’abattre, il chassait l’information, désireux de créer un bestiaire des créatures et animaux vivant ici et là. Il échangeait avec les guerriers et aventuriers les informations recueillit sur les planques des dites créatures en échange de ce qui faisait subsister la famille.

Quant à Maryam Nasrin, plus débrouillarde de ses mains, restaient au campement afin de s’assurer de la bonne santé de ses enfants, créant via les diverses ressources échangées les vêtements et les outils de base qui permettrait l’avancement du petit campement de nomades qu’ils étaient.

C’est en 783 que vint au monde le troisième et dernier enfant connu de la famille Nasrin. Marek Nasrin fut-il nommé. Bien que sa naissance ait duré plus longtemps que pour les deux enfants précédents, la famille Nasrin pouvait être considérée comme une famille heureuse et composée de bons vivants.


Dernière édition par Sethlim Nasrin, Dashnïr le Mar 30 Aoû - 22:19, édité 2 fois
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 22 Fév - 11:57

An 793 – Le premier sacrifice



Depuis quelques années, bien qu’au campement dans lequel la famille Nasrin résidait, tout était jovial, calme et chaleureux. La famille Nasrin vivait des moments plus difficiles alors qu’Ashem était de plus en plus absent. L’échange d’informations sur les créatures ayant perdu toutes valeurs, il devait faire navette vers Menoch pour gagner ce qui nourrirait la famille.

Depuis peu, un groupe d’extrémiste faisait sa loi dans le désert et ainsi, lors des passages du groupe des marchands de sable, la famille Nasrin et celle avoisinante dans le campement, afin d’éviter tout conflit, payaient une certaine somme en ressources, en or ou en nourritures pour une certaine tranquillité.

C’est alors qu’un beau matin, alors que le soleil était à peine levé qu’on entendit le retentissement de coups de sabots au sable. Des cavaliers arrivaient au campement. Comme toutes les deux semaines, les dirigeants de famille firent la ligne pour payer cette tranquillité qui devenait chèrement acquise.

C’est devant une certaine déception qu’Ashem, arriva face aux dirigeants sans nom qui réclamait son due.

- Mille pardons… Le travail étant en baisse ces temps-ci pour mon domaine d’expertise que c’est tout ce que je peux fournir.

Laissa-t-il entendre en présentant une maigre bourse et quelques rations de viandes séchées, de l’eau en quantité raisonnable et une bière.

Les sourcils froncés, l’homme dévisagea le père de famille et rétorqua.

- C’est bien trop peu, nous demandons au minimum le double de ce nombre de rations, sinon, vous savez ce qui en sera. Nous prendrons le plus jeune de vos fils. Il pourra ainsi servir d’exemple à ses familles et les convaincre de ne pas faillir à leur devoir.

Le père de famille tenta de répliquer, mais devant cette audace, l’homme fut accueilli d’un coup de pommeau au visage.

- Saisissez le gamin!

Cria le chef de meute.

C’est alors que les hommes s’approchaient de Marek pour le saisir. Quelle ne fut pas la surprise de voir l’enfant du milieu s’interposer armée d’une épée de bois plus jouet que dangereuse. Ashem, toujours sonner ne pouvait plus s’interposer.

- Chef, je crois qu’un petit malin veut jouer les héros! Devons-nous lui donner une leçon?

Le chef esquissa un sourire sadique et bien amusé devant la détermination du jeune, rétorqua.

- Tu ne manques pas de courage, ou serait-ce de la folie? J’en conclus que tu veux prendre sa place?

Sethlim observa, le regard détermine, bâton en main, le chef et acquiesça silencieusement, une goutte de sueur froide au visage. Bien que déterminé à protéger Marek, s’il avait pu se chier dessus, sans doute que cela aurait été fait.

Le chef ria alors aux éclats et alors qu’il fit faire demi-tour à son cheval pour quitter le campement, laissa couler les mots suivants :

- Donner une leçon à se jeune et prenez-le, j’aime la peur dans son regard et son audace, nous pourrons sans doute en faire quelques choses de bons.

Devant l’abstinence des familles avoisinantes, les cris terrifiés de Maryam, Marek et leur grande sœur, les hommes passèrent à tabac Sethlim.

Finalement, une fois que le jeune semblait mi-conscient, il prit mis sur le dos d’un des porteurs et les hommes quittèrent avec ce qui leur revenait de droit vers le désert. Laissant un trou dans la famille Nasrin.
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 22 Fév - 14:56

Marchand de sables



L’organisation des marchands de sable est un regroupement d’extrémiste. Leur champ d’action est de piller d’autres groupes de nomade voyageant de cité en cité pour augmenter leur richesse. Leur plus grand marché réside dans la possession d’esclave et de jeune enfant qu’ils tenteront de briser et rendre docile au point de pouvoir les revendre comme guerrier indépendant dans toutes les landes. La plupart des meilleurs éléments sont gardé à l’interne du groupe comme mercenaire ou assassin personnel pour le groupe.

C’est donc dans ce but, que Sethlim fut captif par ses mécréants. Passant la plupart de son adolescence sous des entraînements intensifs, une nutrition sévère et pauvre et de la torture. Tout cela dans le but de le former au combat, à l’insensibilité et possiblement à la revente. Devenu une pièce de viande, il apprit rapidement que d’obéir serait plus simple que de combattre dans sa situation. Bien qu’il aspirait à mieux et protéger régulièrement ses pairs captifs, il gardait en tête sa survit avant tout.
Cela lui permit rapidement de se libérer de la torture et vers la fin de son adolescence, il fut recueilli comme membre à part entière. Bien former au combat, obéissant, il semblait être un membre parfait pour devenir un instrument plus utile que la vente à d’obèse marchand en manque de protection.

Malgré tout, le travail des marchands furent un succès. Sethlim prit rapidement goût à ce que ses hommes appelaient les trois plaisirs de la vie. Tuer, baisé et jouer. La base était simple pour avoir accès généralement à ses plaisirs, l’or. Il perdit vite quelques valeurs fondamentales et entra complètement dans sa nouvelle vie qui s’était imprégné par la torture et les entraînements intensifs. Un lavage de cerveau en bon éduforme.
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 22 Fév - 15:06

Sethlim, le marcheur des sables



En l’an 805 lors d’un hiver, quelques années après tous ses évènements passés, lors d’une perception de taxe dans un campement nomade plus au nord, le dashnir et ses compagnons profitèrent de l’endroit pour se réchauffer. Sethlim, ayant rapidement pris le tour de jouer avec les mots et de faire du charme majoritairement aux femmes, car il concevait que certains hommes avaient du charme après tout, vint qu’à trouver une femme avec qui discuter et passer un bon moment. Ce qui l’avait le plus intrigué et intéressé, s’était cette force que cette femme semblait dégager.

C’est au cours d’une discussion après un moment endiablé qu’il eut une révélation. Les paroles de la femme un peu plus vieille que lui le choquaient. Cela lui rappelait beaucoup trop son enfance, quelques choses clochaient.

- Dit moi… Quel est ton nom ma belle?

La voix du dashnir était prise de crainte et cela se laissait percevoir.

- Oh voyons, doux guerriers, que crains-tu? On dirait que mon histoire de trouble.

Elle ria.

- Eh bien… Cette histoire me rappelle un passé qui me semble si lointain…

Répondit-il, plissa un peu le regard, dans l’attente d’une réponse.

La dashnir changea de discussions.

- Dit moi plutôt… Que fait un homme si gentil, doux et tendre avec des barbares comme eux?

Sethlim secoua de la tête, perturbé par quelque chose et revint sur les paroles de la femme.

- Eh bien… Je travaille, il faut bien gagner sa croute et ce ne sont pas tout de mauvais gaillard… Il faut parfois savoir prendre sur soi et imposer une limite à la folie. J’essaie d’être leur raison quand leur agissement dépasse les bornes. Mais, je m’y suis habitué. Simplement. Pourquoi avoir changé de sujet?

La femme sourit et roula des yeux. Oh la coquine pensa le dashnir. Puis, revenant rapidement à la réalité, posant son regard curieux sur la femme, désireux de finalement avoir la réponse à sa question.

Elle finit, par dire dans un soupir.

- Je ne voulais pas en venir à des noms… Car cela rendrait le tout plus personnel. Il est évident que rien ne sera personnel après ce soir.

Le dashnir ne put qu’hocher de la tête. Car après tout, il était rare qu’il restait longtemps au même endroit avec le genre de travail qu’il effectuait.

- Je me nomme, Pareesa.

Souffla-t-elle amusé.

Malheureusement, le visage de l’homme se troubla grandement.

- Que se passe-t-il soudainement? On dirait que mon nom te répugne.

Pareesa semblait des plus surprises. C’est alors que Sethlim osa poser une question qui le hantera encore dans le présent.

- Pareesa… Nasrin?

La femme haussant un sourcil étonné, lui rétorqua.

- Comment connais-tu mon nom de famille?

Le dashnir, sans un mot de plus, se releva pour renfiler son pantalon. Tremblant, il quitta le plus rapidement possible la tente de ce qui était finalement, sa sœur. Troublé de ce qu’il avait fait et honteux, totalement honteux.

La femme le regarda quitter, un regard désapprobateur.

- Les hommes, toujours les mêmes, un beau salaud de plus.

S’indigna-t-elle…
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 22 Fév - 15:43

La fin des marchands de sable



Dans cet univers, tout a une fin, celle des marchands de sable fut pendant une journée chaude d’été, en l’an 806. Alors que le groupe d’individus avait installé son campement dans le désert près d’un camp orcs afin d’y préparer un raid. Le chef qui avait mobilisé sa petite armée profitait de la présence de tous pour faire un rappel sur l’importance du travail qu’ils effectuaient.

C’est alors que pendant son discours, un tourbillon de sable s’éleva subitement devant le chef et ses deux comparses qui représentaient la loi dans les marchands de sable.

- Vous, qui avez profané la vie de plusieurs familles, vous qui avez vécu dans le pêché tout ce temps, aujourd’hui, tout se terminera avec la purification des vôtres.

Le chef observant ce petit tourbillon de sable dont les paroles sortaient tel un écho. La confusion régnait dans les rangs. Les deux hommes, celui  à sa droite et celui à sa gauche dégainaient leur sabre. Le sable se dissipa et un homme, ou plutôt, une créature en sortit. Pointant d’un doigt assécher par le désert le trio.

- Qui es-tu pour juger de nos actes et de ce que nous faisons! C’est plutôt toi qui as sonné ton arrêt de mort! Nous sommes au moins une trentaine ici!

À ses paroles, un des lieutenants fonça avec sa lame sur la créature. La troupe d’hommes et de femmes ouvrit grand les yeux. Le lieutenant qui avait tenté de frapper la créature s’écroula. La cage thoracique  de l’homme venait d’éclater alors qu’un rayon lui avait passé au travers.

- Comment!?

S’écria le chef.

Sous cet étonnement, les armes se dégainaient de toutes parts. Le chaos était dans le campement alors que la créature éleva la voix.

- C’est terminé pour vous tous! Ceux qui résisteront se verront détruits.

Cet après-midi restera longtemps gravé dans la mémoire du dashnir, car ce jour-là, la créature qu’il appelait le djinn avait tué une vingtaine des membres du groupe. La créature malheureusement pour elle ou lui, avait été vaincu par le nombre, non sans laisser une marque envers ses survivants.

Couvert de sang de ses comparses, le dashnir un peu sonné, perdu. Se relevant avec ses comparses encore vivants. Tous se demandèrent ce qui venait d’arriver, comment la créature était-elle morte? Personne ne savait qui lui avait porté le coup de grâce. Peut-être a-t-elle succombé de ses blessures? Une chose est sure, aucun des membres ne resta ensemble, tous prirent un chemin différent.
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 22 Fév - 15:57

Le Bazar, un groupe pour se repentir?



Bien que Sethlim n’avait jamais approuvé ses compatriotes passés. Une question subsistait. Qu’allait-il devenir? Qu’allait-il faire? Il trouva sa réponse en l’an 808 alors que son chemin de dragueur le conduit vers une marchande et son groupe. Le Bazar. C’est après avoir été rejeté plusieurs fois, que Sahara Ibn Abdi, eu la bonne idée, ou une folie passagère. D’offrir au dashnir de les rejoindre en tant que mercenaire. Le but? Offrir la protection aux gens et offrir des biens via les divers services qu’il offrait.

Sethlim en profita pour faire plusieurs connaissances et parmi ses nombreuses discussions, décida qu’il aiderait au mieux, à faire ce que le Djinn avait fait cet après-midi-là. Punir par la mort, ceux qui outrageraient trop les vertus. Ayant toujours gardé une pensée pour Kordaken, il étudia la question et se forgea une vision de ce que pouvait bien vouloir ce dieu.

Il continua donc d’offrir son seul talent, celui de ses bras et de son corps pour la  défense des autres. Les gens de son entourage pouvaient être surpris de voir que mis à part ce qu’il achetait pour se nourrir, Sethlim donnait régulièrement ce qu’il gagnait au sein du Bazar à des jeunes enfants délaissés par leur parent.
La raison était qu’il voyait, en chaque enfant, le visage de son frère perdu dans le passé et qu’il repensait à sa situation et ne souhaitait en rien, ce qui pouvait arriver à ses jeunes. Avec le temps et de l’aide, Sethlim développa le travail de bricoleur comme sa mère et des talents à la mine, aux travaux forestiers et à la forge.

C’est alors qu’en l’an 809. Le Bazar s’installa en Menoch. Le guerrier ayant suivi et avait déjà par le passer souvent fréquenter les endroits les plus malfamés, semblait voir cette ville sous un tout autre regard. Lentement, il tentait de se refaire à sa situation et s’adaptait comme il le pouvait.
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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mer 24 Fév - 11:08

Attention, le ton de ce discours pourrait changer en fonction du fait que, ces événements sont ceux vécus par Sethlim depuis l’ouverture et par ce fait même, certains personnages pourraient se reconnaître. Noté qu’à moins d’avoir participé à certaines scènes vous ne devriez pas savoir certains détails de ses histoires et jeux. Attention encore plus, ceci est la perception de Sethlim, celle-ci pourrait altérer la façon que vous avez de voir certains personnages ou situation.

Le casino de Menoch



- Camarades, voici Menoch!

Ai-je crié alors que nous étions à l’entrée en compagnie d’une bande de bouseux du Bazar et de la belle Sahara.

- Steakgo, Sara, Lebéret, Zizi, Dwalin, voici la ville où cette phrase que je vous dis sans cesse prend tout son sens. Tuer, baisé et jouer. Bienvenue à Menoch!

Onnekas El Bereth prit un de ses moments pour me regarder avec dégoût, du dégoût ou de l’amour? Ce gars je ne le cernerai jamais.

- Mon pauvre Sethlim… Calme-toi où tu finiras dans le caniveau… Pour t’aider, tu devrais prendre cette potion.

Dans ses sages paroles, j’ai décidé d’ignorer Straego. Ce vieux débile ne sait jamais de quoi il parle et avec toute la merde qui sort de sa bouche, je serai encore à l’entrée de la ville à l’écouter baratiner sa merde. J’ai donc salué mes compagnons et j’ai pris la direction du port.

Ma première visite dans ce port de débauche depuis longtemps, première étape, gagnez assez d’or au casino pour intéresser une jeune femme et l’impressionné. Deuxième étape, la baisé et l’oublier au matin.

Je suis donc allé au casino pour constater que rien ne se passerait malheureusement selon le plan. En arrivant, je réalise qu’il y a foule, c’est un bon point, cela me permettra de vider les poches de ses minables au poker. Je m’installe à la table donc et je suis pris d’une surprise. Onnekas est déjà assied là? Comment a-t-il pu arriver avant moi!? M’enfin… Passons.

Je dépose donc l’entièreté de mon or en mise. Premier tour, une couleur. Je mise tout ce que j’ai, après tout, devant cette provocation je savais qu’Onnekas ne pourrait résister et il suit. J’empoche donc toute l’or du Bérèt et d’un sourire plus qu’amusé je quitte la table vers le blackjack où… Bordel, une déchéance, honte à moi. Bien que les regards fussent sur moi après ce bon coup fait au poker, je perdis mes gains du poker au blackjack devant le croupier divertis. Pourquoi les belles dames portent d’aussi beau décolleter? J’en fini par regarder mes cartes avant de miser et de jouer…

Bien que j’aie encore assez de prestige suivant cette risée au casino, j’ai pu trouver une fille facile pour aller terminer cette première journée dans Menoch. Son nom vous vous direz? Quel importance… Tout ce que je comptais faire s’était de prendre le plaisir du moment, vous le saviez non..? Non?
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mar 1 Mar - 10:41

Le chemin trépidant des vertus



Très tôt dans la semaine alors que nous étions arrivés avec le Bazar à Menoch, j’initiai le contact avec sa population, évidemment, le plus intéressant restait toutes ses femmes à savourer. Vous me trouvez disgracieux? Tant mieux, la suite vous surprendra.

Alors que je me baladais dans le port avec Carolina la banquière, parce que oui, la pauvre avait été comme tant d’autres… J’aperçus une affiche concernant ces Gardiens de vertus. J’eue donc un étrange souvenir d’une confrontation alors que j’étais avec Sahara près de la banque.

Je vous résume cette confrontation :
1. J’arrive et tends la main à Sahara pour lui prendre son or afin de pouvoir lui acheter ce qu’elle désirait.
2. Azraël que je ne connaissais pas fronce les sourcils devant mon manque de mots et ce qui semblait être un clochard qui demandait des pièces à une femme.
3. Azraël se place devant moi, m’insulte et je réplique.
4. Le combat qui s’en suivit pouvait ressembler à deux coqs, torse contre torse à se défier du regard, se disant des bêtises que je résumerai à : Coq, coq, coq, coq!
5. Ava Marjan nous demande d’arrêter de jouer les coqs, justement, drôles d’adon.
6. Azraël se vante d’être un gardien de vertus, Ava soupire et regarde amoureusement l’homme qui semblait préférer jouer au gamin avec les autres hommes de la ville.
7. Je quitte avec l’or de Sahara.

Bref, nous en revenons à cette affiche. Devant celle-ci, j’ai souvenir de cet homme arrogeant qui se dit vertueux et qui désire monter un Ordre pour protéger les gens. Serait-ce Kordaken qui mit ce message sur mon chemin? Qui sait. Une chose est sûre, c’est avec plaisir que j’irai voir le principe de ce recrutement et la volonté de cet homme que j’ai peut-être mal jugé.

Je lui envoyai donc une missive en réponse à son affiche pour désigner que j’étais intéressé à en savoir plus et de partager ma foi et ma vision de Kordaken avec ses vertueux gens de Valacirca.

Le lendemain, alors que je quittais la maison de la jeune fermière au nord de Menoch… Je revins vers ma banque pour constater que Carolina, légèrement honteuse, me remit la fameuse réponse. Azraël acceptait de me rencontrer!

Je pris donc la direction du temple, je le détaillais, dans cette ville de Menoch, heureusement que le temple était en haute-ville, car sinon il aurait surement été en plus mauvais état qu’il ne l’était présentement.

Je pris donc la peine d’entreprendre la montée des marches du temple et j’attendis lentement que le gardien veuille bien me rencontrer. Une fois qu’Azraël, qui était toujours aussi… Charmant? Quoi, faut admettre, il a de la gueule le gars quand même. Bref, j’allais me rendre compte que son recrutement était une vaste plaisanterie.

M’attendant à être questionné sur tout et rien, Azraël me demanda pour quel dieu je dévouais ma cause, je lui expliquai pour Kordaken sans plus de détail. Le sourire fendu au visage, Azräel me dit être intéressé par un bras de plus dans l’Ordre.

Quoi, juste ça vous me direz? Bah oui, l’Ordre à ce moment avait besoin de toute l’aide possible et ne jouait pas tant les difficiles semblerait-il! C’est donc avec plaisir et rire, car je considérais cela comme une farce monumentale, que j’acceptai. Il fallait bien tâter le pouls de cette organisation avant de la juger.

Me voilà membre d’un ordre de templier, dirigez par un Cardinal obèse, qui se nourrissait probablement à même l’argent de la dime et des offrandes. Qui dictait des paroles grossières et ne savait pas s’habiller avec des vêtements de sa taille. Cela promettait.
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mar 1 Mar - 16:19

Le premier tournoi de l’année pour Menoch



La journée débutait alors que le premier tournoi de Menoch annoncé par le Cardinal Berizio Le Connarzalez allait avoir lieu dans la soirée. Afin que tout soit prêt et que la protection du Cardinal soit parfaite, Azraël entama de réunir ses quelques gardiens. C’est à ce moment que les vrais conflits et les embuches commencèrent. Eh oui, fallait s’y attendre avec un dirigeant aussi apte à la réplique face aux insultes. C’est ainsi que je vous amène au port, alors qu’Azraël se fit insulter par Monsieur Innu Sparfel, Général des mélophores de Menoch.

Bien que la situation semblait cocasse, rempli d’insulte savoureuse, je n’ai rien écouté et ne pourrai vous résumer cette partie. Mettez cela sur le compte que la mélophore qui l’accompagnait était beaucoup trop bonne à regarder. J’en arrive finalement au moment où le conflit éclata réellement, Monsieur Sparfel qui demande à ses deux mélophores de mettre aux arrêts le gardien.

C’est alors que le drôle commença. Aucun des deux mélophores n’osait bouger, assied sur ma caisse, je regardais le tout, un mince sourire au visage. Oui, je regardais le cul de cette mélophore et alors? Bref, Drayden un finit par agir, mais seulement quand ses camarades arrivèrent pour être sûr d’être en surnombre. Il devint alors tout puissant dans son pantalon, criant des insultes, brandissant sa baguette (son arme) à tout va et allant même jusqu’à frapper Azraël.

Puisque le chef des gardiens avait demandé aucune intervention, je détaillai le dénommé Drayden, la justice de Kordaken reviendrait le frapper. Elle frapperait fort et elle sera sans doute remplie de plaisir vicieux. Miam.

Après un tour en prison et un retour du chef, on se déplaça donc au tournoi à organiser. Alors qu’Estledaim prenait les inscriptions au tournoi et que très peu de participants osaient s’enregistrer, l’obèse et affreux Cardinal pris la parole. Je vous épargne la merde qu’il crachait, ça ressemblait à : Blablablablabla très fier blablablabla.

C’est pendant ce discours que j’ai pu apercevoir, dans toute son arrogance, Drayden s’inscrire au tournoi de façon retardataire (ou s’était un autre participant, mais puisque je vous une haine profonde envers ce connard de Drayden, je n’avais que d’yeux pour celui-ci (en fait, cela me revient, il s’est inscrit en deuxième, donc c’est qui le bâtard qui s’est inscrit en retard?)). En résumé, des participants se rajoutèrent.

Premier tour! La chance, on me met face à Drayden. Alors qu’il crachait des vantardises plutôt inutiles, je le vis prendre son arc comme arme de départ. Tout de suite, je commençai à prendre ce tournoi comme une plaisanterie. Je pris ma lame et je regardai le mélophore. Il tira la première, je la rejetai d’un coup de lame et fonça sur l’homme qui courrait pour éviter les coups et prendre de la distance pour attaquer. C’est à ce moment que le pauvre archer à court de souffle me permis de me rapprocher finalement, pif paf pouf, il était étendu au sol devant les cris de la foule! Mon pied glissa (d’accord c’était volontaire) jusque dans ces côtes, c’était sale comme coup, je l’admets, mais si plaisant. Je dédiai cette victoire à la mélophore éladrin dans les tribunes d’un baiser sur deux doigts que je projetai vers elle. Cliché vous direz? Par Kordaken OUAIS!

Deuxième tour, Drayden prit une épée, frustré, il avait presque décidé d’abandonner, le lâche. Alors qu’on annonce le début du combat, il me demande de m’armer. Ah oups, je le prenais tellement plus au sérieux que je n’avais pas dégainé, merci le plouc! Il me fonce alors dessus dès que j’ai l’arme en main. Encore plus rapide que le premier combat, je le démonte en pièce détachée comme disait Duran. Alors qui reculait pour abandonner, je tente un autre coup aussi sale que la peau d’un nain ayant miné 20h00, direct dans le talon pour le faire tomber, malheureusement, il bloqua (surement de la chance).

Je ferais bien l’élaboration de tout le reste du tournoi, mais j’ai parlé assez de ce qui était intéressant, pour résumé… JondaK’iller contre Bellic, 2 victoires pour Bellic (je crois), Capitaine Morgan, Roi du rhum, contre moi-même, 2 victoires sur trois pour le Capitaine (tous les combats étaient serrés, tous seront d’accord). Finalement, Capitaine Morgan contre Bellic, victoire de Morgan et pour la position de la troisième position Bellic contre moi… Bellic a gagné avec une bonne avance de coup, il est fort celui-là, faut se méfier, car il a l’air de rien.

Finalement, après avoir écrasé Drayden lors du tournoi, j’ai pu constater le niveau de sérieux et j’ai dû mettre plus d’effort que prévu. Oh et… J’ai oublié de position le combat d’Azraël, mais bon, est-ce si important?
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mer 2 Mar - 13:09

La Sainte Mission et l’équipe de bras cassés



Lors d’une soirée tranquille au temple, Azraël semblait drôlement s’ennuyer. Je le regardais, il me dévorait visiblement du regard, je suis beau, mais quand même.

C’est alors qu’il me dit :

- Gardien, heu, Seth. Je vais te présenter les nouvelles recrues.

Surpris, de savoir que des gens s’était joint à cette plaisanterie, j’étais désireux de les rencontrer, pas par intérêt, juste par curiosité qui avait envie d’aventure suicidaire avec nous. Vous comprendrez alors pourquoi, j’appelle cette partie, l’équipe des bras cassés.

Azraël invita donc les… Recrus à venir se présenter. Il me présenta en premier un jeune homme, très sale, mal propre, il schlinguait fortement, on aurait cru qu’il dormait à l’étable. Son attitude coincée du cul me donnait l’impression que tous l’intimidaient. Il n’arrêtait pas de regarder avec attention et admiration Azraël qui se faisait appeler Haut-Gardien.

- Je te présente Gervin en premier, notre plus jeune du groupe, il aura grandement à apprendre.

Je détaillais toujours Gervin, quant il me regarda avec dédain ou est-ce par crainte? Bref, je ne saurais le dire, mais je savais une chose, ce jeune ne me blairait visiblement pas. Je portai donc mon attention soudainement sur le prochain membre, ignorant celui qui voulait définitivement un moment câlin avec Azraël en privé. Je vous évite l’imagination, on parle ici de deux hommes probablement en train de détendre le postérieur l’un l’autre.

Le second arriva. Je le détaillais brièvement.

- Voilà, Seth, je te présente As…

Soudainement, ignorant les paroles d’Azraël, je vis entré cette femme, oh par Kordaken, pardonnez mes pensées si… déjantées, mais sa démarche d’une tigresse éveillait en moi plein de bestialité. Je me levai donc, rapidement, j’étais rendu devant celle femme dashnir, un regard marron foncé pénétrant et plein de curiosité.
Azräel fronça les sourcils, le compagnon de la femme encore plus.

- Je suis Sethlim Nasrin jeune beauté des sables, qu’elle est ton nom que je puisse associer cette vision de rêve à une perfection aussi prêt de celle d’une rose des sables travaillés si longtemps pour devenir ce qu’elle ait.

J’en mets probablement beaucoup, mais si j’ai la chance d’aller jouer avec elle à chat et souris, tous les mots du monde valent le coup.

D’un sourire coquin (d’accord, elle s’amusait plus qu’elle ne jouait la coquine, mais moi, j’étais excité, donc je le percevais comme ça!), elle m’évita et alla se placer près de l’homme. Le Haut-Gardien soupira et dit simplement le nom de la femme.

- Nadareh. C’est Nadareh. Mais je voulais te présenter Asad.

Asad avait ce regard alors que je soupçonnais rempli de jalousie. Il n’était pas laid, si j’avais l’occasion, probablement qu’un jeu à trois avec lui et sa femme soit fortement envisageable. J’haussai les épaules alors, portant très peu attention à Asad, n’en ayant pas vraiment fait de jugement, je vous dirai juste qu’il avait de bons bras, semblait beau gars, mais sans plus.

Azraël, les présentations faites, s’élança dans un discours ou tout le monde, moi compris semblait se faire chier, mais vraiment chier.  Nos sens s’éveillèrent lorsque dits :

- Nous irons purifier le cimetière proche de Menoch des créatures hérétiques. Ainsi, nous permettrons à ses pauvres âmes réveillées de prendre enfin le repos digne d’intérêt.

Je regardais le groupe que nous étions, ajoutiez-y Ava Marjan qui était aussi gardienne, car elle suivait Azraël comme une sangsue et Elsa, car… Elsa. Nadareh semblait enjoué et sautait partout. Bordel, qu’elle a de l’énergie! Dommage qu’elle porte cette cape hideuse qui cache les courbes de son cul.
Nous prirent donc la route du cimetière. Sur le chemin, des animaux agressifs goutèrent de notre lame et j’observai les recrus se battre. Après tout, je voulais connaître dans quel merdier on se lançait. Fort heureusement, tous semblaient bien se passer.

Arriver devant le cimetière, Azraël joua les tacticiens nous demandant de nous placer dans un ordre certain, cela me convenait, moins de cassage de tête et de risque que ça partent en couille. Oh, Kordaken, jamais je ne me serai autant trompé… Sauf une fois au fourmilion, non, aucun chalet dans cette histoire, mais remplacer le chalet par Ilendil Maranwe et on tombe avec une situation encore plus chiante que celle que je compte conte ici…

Bref, nous avancions assez bien dans le cimetière quand nous avons reçu une convocation dans le château. Ou du moins, au travers de mur que la créature pensait sans doute infranchissable. Mais c’est qu’elle ne connaissait pas Sethlim, eh eh eh.

Donc, je proposai au chef de me laisser trouver une entrée,  il demanda à Gervin et Elsa de m’accompagner. Finalement, à peine je trouvais l’entrée que je les voyais arriver, il s’était fait chier devant une porte barrée et se demandait si l’entrée que j’avais vue était praticable.

J’acquiesçai, puis on entama l’escalade interne de cette forteresse dans la montagne. Nous tombèrent rapidement sur un escalier brisé nous coupant le chemin, j’offris donc les services de mes bras et mon bouclier pour faire office de passerelle qui fonctionna quand même plutôt bien.

Une fois rendu en haut, ça se gâta. Car aussi enjoué et sexy que fût Nadareh, c’était une vraie suicidaire qui manquait de résonnement en groupe. Dès notre arrivée en haut, je finis par passer et je vis Asad au sol. Un chevalier squeletté qui donnait la misère au groupe. Après qu’Asad se soit levé et que le squelette fut jeté par-dessus la rambarde, nous arrivèrent à un escalier.

Fichtre, ce que je vais vous conter est l’une de mes pires expériences. J’entamais une explication sur une tactique à entreprendre pour éviter une embuscade qu’Azraël, Ava et Nadareh étaient en bas. J’entendis Azraël crié comme une fille, Ava et Nadareh remonter en difficulté. Elsa prit une des choses pendant que les autres reculaient. J’avais à peine le temps de donner des directions que  les gens tombaient comme des mouches. Nadareh, Ava, Asad et Azräel au sol, on prit du recul pour tenter de repousser l’ennemi.

Finalement, on isola les deux squelettes, j’en abatis un mais pendant ce temps, Elsa était tombée. Alors que je piégeais, à noter sans tuer le squelette, je remarquais Gervin en boule. Un traumatisme probable, il ne réagissait pas. S’il n’avait pas eu les yeux ouverts avec de la sueur au rebord… (on va dire que c’est de la sueur) j’aurais cru qu’il avait succombé aussi.

J’entrepris les soins d’Azraël à son retour de sa sieste d’après-midi et d’Asad. À trois, nous purent soigner les membres et abattre le chevalier mort-vivant coincé. Je parlai finalement de ma tactique de descendre seul, dans le sous-sol pour attirer lentement les créatures, tous trouvèrent le plan bon. Malheureusement, plus aucune créature n’y était.

Un chevalier maudit montra le bout de son nez, par surprise, il nous traita de lâches de pas nous battre seul en un contre un. J’offris ce duel à ce Chevalier qui décida de fuir, car nous étions plus nombreux. Dans notre poursuite, nous revint au cimetière… Je vous passe le moment chiant de baston, personne sauf moi n’est tombé, car j’ai finalement tenté ce duel, mais le connard à décider de réveiller six squelettes et je suis tombé bêtement dans le piège de ce faux duel. Ça m’arrive aussi d’être con, vous savez!

De retour à Menoch, au temple, le gros tas qu’est Berizio nous attendaient pour nous présenter la fameuse pierre de guilde. Nous avons donc tous signé à tour de rôle et je fus promus sous un tas d’éloges faits par Azraël, c’est à ce moment que je décidai de l’embrasser un jour ou l’autre. Ça le calmerait, ou ça finirait en plan bizarre avec Ava, qui sait.

Je terminerai en disant, il est clair que nous sommes un groupe de bras cassé et que cette histoire ne pourrait éternellement bien ce terminer.
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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mer 2 Mar - 13:10

Marek Nasrin



C’est alors que je me réveillais parmi des cuirs non traités avec la femme du traiteur de cuir de Menoch que je sentais que cette journée allait être spéciale. Non parce que son mari nous avait surpris et qu’il me menaçait de me scalper non, mais, car j’avais ce drôle de déjà-vu.
Alors que je sortais du bâtiment, avec un pantalon seulement sur le dos, je pris la peine de me diriger au temple pour me purifier un peu avec l’eau bénite du temple, rien de mieux pour se faire pardonner que de se purifier avec une eau bénite.

C’est en sortant de ce toilettage digne d’un chien que je croisai un le regard d’un homme à peine plus jeune que moi, je le connaissais. Il me disait quelque chose. Je repensai alors à Pareesa, puis…

- Putain! Mais tu ne serais pas Marek Nasrin mon gaillard!?

Celui que je croyais être mon frère était étonné, dévisagea  l’étalon que j’étais endurcit avec le temps et ouvra la bouche surprise.

- Seth? Par Kordaken!

Puisque cela devait faire une dizaine années que nous nous n’étions pas croisés, je le pris dans mes bras. Rien de plus naturel entre deux frères. J’entrepris donc une longue conversation avec lui qui, pour vous, n’aurait aucun intérêt. Laissez-moi vous dire que je ne lui ai jamais parlé de cette fois… avec Pareesa, sa fichtre Kordaken non!

J’entrepris donc de le recruter parmi le Bazar en lui présentant Sahara. Lors de la présentation, je lui assurai qu’il était comme moi, sans les défauts de fabrication. Quoique, un peu coincer du cul, sans doute au vu de son passé. Soit il passait le clair de son temps à jouer avec plus d’hommes que de femmes, soit il  s’était vraiment rentré un balai dans le cul.

Il fut donc recruté et nous entreprit la présentation des membres encore à Menoch à ce moment, soit… Straego et Zizi, ah oui, Zizi c’est Zidane si je ne l’avais pas déjà mentionné. C’est en lien avec son… petit problème. Eh eh eh.

Bref, j’ai revu mon frère en Menoch, mais il semblait garder ses distances. Nous nous ne voyons pas souvent malgré que nous sommes du même groupe. Mais je crois que s’était un moment fort en émotion, assez que ce soir-là, je me passe de femme pour repenser plus sérieusement à mon passé et mon futur. Si ma famille vit toujours, ai-je fait les bons choix n’en retournant pas là où j’avais grandi jeunes?
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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mer 2 Mar - 13:37

HRP : Attention, ce moment remplis de tendresse entre homme pourraient choqué plus d'un ou en faire bien rire d'autres.
L’amour entre homme



C’était un matin comme les autres, je me réveillais sur une plage, une pêcheuse nue à mes côtés. Je regardais la bouteille que j’avais bue et sur ma droite le jeune homme nue. Parfois, faut aller laisser passer la passion!

Bon, de retour en ville, j’observais Menoch avec patience, plusieurs semaines se sont déroulées depuis la première chasse à l’hérétique d’Azraël et ma nomination par le gros cardinal. Je passais une journée plus que banale et ennuyante, je regrettais déjà de m’être réveillé. Avant même de réaliser, je me disputais dans le bureau avec Azraël à propos d’une autre promotion, je trouvais qu’il allait vite en besogne, s’il voulait que moi et lui on s’amuse, pas besoin de me donner des promotions à tous vent, je suis un homme qui profite assez facilement de la vie et des situations.

Bon, finalement, Azraël commença à m’expliquer pourquoi, il aimerait que je sois promu éventuellement et m’expliquait mon importance parmi les gardiens. Il est vrai qu’avec du recul, cette bande de bras cassé était vite devenue attachante. Nous avions de nouveaux membres… Athémas Maranwe, un elfe qui cachait une masculinité très probable, mais avec des sœurs comme Naira et Rana, fallait pas en attendre trop non plus. Davarion Margyas, fidèle de personne, le stéréotype de géant simplet qui parle mieux avec ses bras qu’avec son épée. Dépends aussi de ce qui devient son épée dans le moment.

J’écoutais toutes ses discussions et je profitais qu’Ava était présente pour parler de ce qu’Ulrik avait pu surprendre. Ava était rouge comme les cheveux de Rana. C’était très marrant et plus j’en disais, plus je croyais qu’elle perdrait connaissance tellement la gêne lui montait au cerveau.

FINALEMENT, l’ambiance prit une drôle de tournure. Azraël avec tout son sérieux du monde m’indiqua que oui, ils étaient ensemble, mais ne voulait pas trop ébruiter le tout. J’étais heureux pour ses deux imbéciles qui tentaient pathétiquement de nous fourvoyer, une larme sur le rebord de l’œil, vous savez, comme ses personnages de manga?

Je pris fortement Azraël dans mes bras, jurant (hahaha ils y croyaient en plus) que je n’en parlerais pas. Bien que j’ai nié aux gens leur aventure amoureuse, certaines personnes avaient pu en entendre parler de ma bouche, de ma façon de voir les choses. J’entrepris alors d’organiser leur mariage, malheureusement, Azraël ne m’avait pas choisi comme bijoutier l’enfoiré. J’abandonnai tout espoir.

Alors que nous discussion, coller torse contre torse, de façon très virile. Ava semblait bien profiter de tout cela, alors soit par ennui ou par envie, qui sait. Je glissai ma main sur la joue d’Azraël, le regarda tendrement. Ma joie pour lui était si intense, que je lui susurrai à l’oreille à quel point j’étais fier de travailler avec lui.
Puis, je vais vous le dire franchement et directement, dans toute ma splendeur, je frottai mes lèvres contre celle d’Azraël dans la surprise générale. Azraël ajouta la langue, je vous jure, c’est lui qui l’a fait!

Nous restions un moment dans ce moment yaoïste puis, me détachant, car il me prenait les fesses. Je lui dis de garder cela pour Ava. Je souriais alors à Ava puis leur promis de les laisser à toutes ses émotions. Nous avions assez partagé de moment viril entre hommes pour la soirée, il était temps que je trouve une bonne femme dans Menoch pour ma prochaine soirée, sinon j’allais garder le goût des lèvres d’Azraël, ou… est-ce par interposition celui d’Ava?
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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mar 8 Mar - 14:34

La chute d’un traître ou le meurtre d'un Cardinal



C’est au courant d’une soirée tranquille que j’arrivais au temple. Dès mon arrivée, je vis le Cardinal gifler Azraël. Bordel, mais que se passait-il me demandais-je. J’observais la scène, incrédule.

Si vous ne pouvez supporter mes ordres, allez quitter ce lieu saint, Croisé Karthar! s’était écrié le Cardinal joufflu.

Azraël se releva, indigner et humilier par cet homme de « foi ». Il jeta son tabar et sa cape au sol et quitta le temple, accompagné d’Elsa et Ava. Je fronçais les sourcils et jeta un œil au cardinal.

Monsieur? Je dois vous parler en privée sur ce qui vient de se produire, il semblerait qu’on me doive des explications, sauf si vous désirez me garder dans le néant. Avais-je dit un goût amer dans la bouche en regardant ce déchet profiteur du Culte.

Le Cardinal me conduit donc au bureau m’indiquant qu’il m’offrait le poste d’Azraël. Je refusai, avoir autant de poids sur les épaules et de travail, il faut être malade.

Laissez-moi faire le point cardinal et ramenez Azraël.

Le Cardinal frappe d’un poing sur la table.

Vos vies m’appartiennent et vous me devez obéissance. Rétorqua-t-il. Il enchaîna.

Que tu le ramènes ou pas, n’oubliez jamais que je peux vous jugez hérétique quand je le désire et tous vous bruler au bucher!

Devant ses paroles indignes, je serai les dents et les poings. Je quittai donc le bureau claquant la porte pour prendre un temps de méditation. C’est le lendemain que le plaisir commencerait.

Suivant une nuit de sommeil, je pris la peine de consulter Azraël qui m’expliqua la raison de cette gifle, malheureusement, je m’en fichais et repensait sans cesse aux paroles du gros lard. Sur ses paroles je pris le temps de trouver Davarion et retourna au temple à ma convocation du lendemain avec le Cardinal. Davarion devant la porte.

Alors Haut-Gardien Nasrin? Vous avez pris une décision, ce traître n’est-il pas avec vous? Je fronçai les sourcils de nouveau.

Pardonnez-moi, votre éminence, mais en quoi menacer de briser l’esprit de jeunes innocents en détruisant vos hommes pour le plaisir représente-t-il une des vertus que nous prônons? Le pardon n’est-il pas plus favorable?

Le Cardinal s’exclama en riant.

Si vous ne m’obéissez pas, je ferai ce que j’ai à faire et trouverez d’autres habitants désireux de gonfler mes rangs. Ce que je veux et décide est guidé par les divins, rien de plus!

J’élevai alors la voix.

Cardinal Berizio Del Gondalez, je vous relève de vos fonctions au nom du Saint-Siège pour enquête aux mœurs et à l’intégrité. Davarion, faites entrer le Croisé Karthar.

Davarion alla chercher Azräel et lors de leur retour, Berizio s’exclama.

Je refuse et vous mourrez pour cet affront Haut-Gardien Nasrin! Vous serez traité en chien de Kordaken jusqu’à votre mort!

Il frappa le bureau de marbre qui fissura. Surpris devant la force d’un homme aussi rouge de colère, obèse et visiblement mage. Je considérai alors la menace. Alors que j’allais le mettre aux arrêts, le gros alla pour ouvrir la bouche, surement pour incanter… Ou pas… Je ne prenais pas de chance.

Je dédaigna Ravnar mon épée normande et alla la planter à plusieurs reprises dans le corps de l’obèse monstruosité devant Gervin, Azraël et Davarion. Davarion rejoint un coup de masse sur le gros alors qu’Azraël se dépêchait, en retard, avec sa hache au poing. Le gros Cardinal se désintégra alors en cendre. Tout était terminé, c’était la fin du gros Berizio, Faux-Cardinal déchu en ce jour.

Pendant ce temps, Gervin traumatisé devant autant de barbarie sur un hérétique du Saint-Siège pleurait en silence dans le coin de la pièce, fixant le plancher.

Pauvre jeune...
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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Ven 11 Mar - 14:15

Amourette et tortures – La rencontre d’une perce-tympan



C’était par une journée pluvieuse, comme 90% du temps en Menoch (je croyais que la pluie était rare dans le désert, pas en Menoch, retenez-le!). Je me passais une main au visage alors que je quittais le bureau d’Onas avec une donzelle peu vêtue. Je tentai d’expliquer à Patamon que j’avais simplement tenté de la guider vers le droit chemin, que cette femme avait besoin de réconfort, rien n’y fit, Patamon me regardait avec jalousie… Ou jugement.

Je vins alors m’accoter sur la rambarde extérieure du temple dès la pluie terminée, observant la rue. Cheveux dans le vent, je profitais de ma mâtinée quand… Ce foutu connard de Davarion vint en arrière de moi pour me foutre une bonne « claque amicale » qui me fit passer par-dessus la rambarde.

Le cul maintenant posé dans l’aménagement floral et trempé (Zidane va gueuler, lui qui avait pris tant de temps à planter devant le temple), je relevais le regard vers Davarion. Soupirant.

Putain Davarion! Fais attention! J’aurais pu me blesser! Mais qu’est-ce que tu es con parfois!

Davarion se fâcha.

Encore Le Davarion qui se retrouve le problème! Je voulais juste bien faire et là, Le Davarion se retrouve jugé et responsable! Ami?

Je fronçai les sourcils et soupirai.

Oui Davarion… On est ami quand même… Allons boire un coup à la taverne et mater les jeunes femmes, il serait temps qu’on te trouve une femme pour te dépuceler!

Je ne suis pas ça! S’offusqua sans plus se défendre le puceau.

Nous prirent donc la route de la taverne pour que, comme à mon habitude, je fasse de l’œil aux Shaheera, Alicia, Rana, Naira, Siv, Ava, Nadareh, bref vous aurez compris,  de ce monde. J’entrai et… oh, mais bordel de Saint Kordaken de merde. Qui est cette drow aussi magnifique là-bas? Je donnai un coup de coude à Davarion et lui posa donc la question que je venais de penser.

C’est une fée, pas une drow… Jamais tu n’auras tes chances Seth.

Je le regardai alors, mince sourire amusé, le regard brulant de défis.

Défi accepté! Sur ces paroles je me dirigeai donc vers la fée noire.

Bonjour mademoiselle, puis-je vous tenir compagnie en cette journée à la température incertaine?

Elle sourit et reporta son attention sur les gens qui était avec elle. Je les avais oubliés… C’est déstabilisant soudainement et embarrassant. Je vins donc prendre place,
Davarion s’assied au bar pour m’observer.

Je m’introduisis donc comme Sethlim Nasrin, Haut-Gardien de l’Ordre des vertus. On se moqua du nom de l’Ordre en disant que c’était l’Ordre des vices. Sans doute y étais-je pour quelques choses? Naaaaah. Surement la faute d’un autre!

Étrangement, la conversion pris une belle tournure et les gens quittèrent seuls alors avec la fée, je lui poussai mes avances les plus brusques, après tout… Le  défi n’était de la marier, qui sont les imbéciles de nos jours qui se maris et font des enfants?

La fée, bien enjoué, sembla profiter du moment pour me donner une vue agréable sur ses habits, d’accord, disons sur les bouts de tissus. Bref, m’invita à revenir plus tard.

Elle quitta la pièce et je l’observai alors, curieux. Aurais-je été rejeté? Je regardai alors Le Davarion.

Je te l’avais dit bouffon. Répliqua-t-il.

Je quittai alors les lieux bredouilles de croire que tout ce travail avait été vain.

Au fil du temps, je semblai avoir réussi à attirer l’attention de la fée, assez pour avoir enfin son nom, Sarasvati. Je pris donc le temps de les accompagner, voyant que je lui faisais des avances assez prononcées, peut-être Davarion avait-il parlé de ce stupide défi? Elle sembla se jouer de moi toute la soirée. Faisant des mentions concernant du chocolat fondu sur le corps de Davarion, faisant des avances sans en être. Elle jouait donc l’agace!? Merde, je me suis fait avoir, pris au piège… La-men-ta-ble.

Je me levai, mécontent de faire ce constat, et monta en haut pour aller m’observer dans le miroir et m’auto-encourager à ne pas abandonner. C’est alors que Sarasvati apparut, pour la première fois d’une couleur non noire. Elle me demanda de prendre place et nous entamons alors une conversation. Comme s’il ne suffisait pas, elle me parla de plusieurs choses obscènes qui ne faisaient que grandir mon désir pour cette femme. Attendez… Est-ce que je… Non pas possible! Pas moi! Bref, elle me parla de torture, de violence et de chose malsaine qu’elle pourrait me faire étant une fée noire. Une perce-tympan. Elle me conta son récit et malgré tout, nous nous rapprochâmes.

Alors que j’allais tenter vers la fin de la discussion, entamez le coup de grâce, car je croyais gagner… Elle me mit un doigt sur la bouche, me dit que le jeu ne faisait que commencer et n’était pas terminée.

Elle quitta, me laissant totalement… Frustré sexuellement.
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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Ven 11 Mar - 15:38

Perte de contrôle et dénouement



Cela faisait déjà plusieurs jours que tout ce que je faisais s’était penser à comment j’allais conclure avec cette fée. Malheureusement ou heureusement, je réalisais de plus en plus de choses… Mais quel genre de vie parfaite je menais donc? Illusion… Oui…

Je me redressai alors, pour rejoindre Sarasvati. Tentant de prendre un air désintéressé, elle semblait flairer la tentative. En à peine quelques secondes, elle me rendait fou. Allant soudainement faire des propos remplis de sous-entendu aux gens avec qui j’étais… Comment allais-je enfin attirer son attention? C’était devenu une obsession. Pourquoi n’y avait-il aucune facilité? Cela me prenait la tête.

Dans un élan de colère ou d’insanité, je décidai de m’éloigner le plus loin possible. Si c’était impossible de pouvoir avoir son attention et son … Amour? Qu’allais-je devenir me disais-je? Comment est-ce que cette fée tirée du voile pouvait me faire remettre en question!? Comment osait-elle? Pourquoi elle? Qu’est-ce qui m’arrive!? AAAAAH.

Si j’allais à la guilde commerçante, elle me suivait, j’allais forger je la croisais. Me suivait-elle? Est-ce simplement le hasard? Tant de question qui me rendait dingue. Alors que j’avais enfin réussi à la fuir, je vis consultait lentement ma banque, un certain malaise entre Carolina et moi. Évidemment, comme celle d’avant, cette banquière n’avait plus aucun intérêt…

J’entendis alors, derrière moi, une voix familière, je tiquai de l’œil. Elle… Était là!? Je jetai un œil derrière mon épaule prêt des marches menant au deuxième étage, la fée, mince sourire au visage, pardi qu’elle est jolie, m’observait, amusé. Mais.. Mais… que.. AAAH.

J’en tremblais et Ava entra dans la banque, je fonçai alors, pensant être pris du malin vers Ava.

AVA! Puis je baissai d’un ton.

Je crois que je deviens… Dingue. L’attitude du dashnir était changée, il semblait totalement confus.

Cette fée là-bas, je crois que c’est le démon qui tente de me détruire… Je… Je ne sais plus quoi faire pour me l’ôter de la tête..!

Dans un sourire amusé, hypocrite, sadique… Ava me regarda pour dire de sa délicate voix.

Eh bien Sethlim, si cette femme te fais autant d’émoi, peut-être devrais-tu songer à autre chose que le démon et te laisser guider par ton instinct plutôt que par… Tu vois où je veux en venir…

Elle avait eu un certain malaise sur la fin de son récit, où je déforme la réalité. Peu importe…

Sur ces sages conseils, je me retournai pour aller voir Sarasvati. Celle-ci se releva et s’approcha. Je figeai. Moi le guerrier ayant vaincu moult démons, bravé un chevalier squelette, j’étais terrorisé face à une fée. Ri-di-cu-le.

Elle me prit dans ses bras et soudain, mon regard qui devait avoir l’air plutôt montrer des signes d’instabilité mentale l’observa et elle me murmura :
Je crois que nous pouvons prendre un répit dans ce jeu sadique, Soleil.

Pour vous éviter tous détails ennuyeux, je vous dirai que le résultat a été environ une demi-heure dans les  bras de la plus belle femme de Menoch, à murmurer des choses qui me firent avancer vers une seule conclusion. J’étais… Amoureux!?

Nous prirent la direction lentement de l’arrière du temple et passèrent de longs moments de discussion concernant ce jeu qui devait cesser… Finalement, dans des mots qui auraient pu sembler anormale à la vingtaine de dernières femmes et hommes qu’il avait côtoyés, je laissai soupirer :
Sarasvati, je crois que je t’aime.

Puis, pendant quelques semaines depuis le dénouement de cette situation, l’on put nous apercevoir ensemble à Menoch, régulièrement, tels deux adolescents en amour, ne nous lâchant pas d’une semelle. Montrant notre affection à tous, malgré le malaise des plus coincés, comme le pauvre Duran.

Ainsi mourra le défi pour devenir, un mode de vie.
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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 28 Mar - 15:32

Davarion X Sethlim



C’était par un avant-midi tranquille que nous étions partis à la chasse, Le Davarion et moi. Arrivés au campement des orques, ornant notre cape des Gardiens fièrement, nous nous disions qu'enfin, nous allions rappeler à ses viles créatures qu'on ne vient pas nous chercher des puces. Oh non.
Alors que les deux hommes baraqués, muscles bien tendu achevaient ce qu'ils croyaient les dernières victimes. Un capitaine orque et un shaman se mirent au travers de notre route.

Leur parole ressemblait à :
Ubluk Shumun Truc Purk Buen Murt…

Bref, c’était incompréhensible, Davarion me regarda et dit :
Ami, je m'occupe du gros et je te laisse le petit. Il me fit un clin d'œil……….

Alors que je démolis le shaman en moins de deux, Davarion se battait devant le géant capitaine. Davarion visait étrangement que les testicules du monstre, ceux-ci pendante de sous le pagne du géant. Je fonçai pour l'aider quand je le vis se prendre un coup de hache tranchante sur le visage et qu'il tombait sur le dos. Faisant une prière guerrière, je rendis justice à Davarion au nom de Kordaken en prenant en traitre l'orque par-derrière.

Je jetai mes armes au sol, affolé par la vue du Davarion ayant probablement le visage fendu en deux. Il me regardait, je le regardais, pencher au dessus de lui. Je léchai mon doigt pour essuyer la coupure sur sa joue.

Mon pauvre Davarion, j'ai bien cru que je te perdais cette fois.

Ce n'est rien, mon beau brun. Le Davarion a connu des coups plus meurtriers.

Nous nous regardions avec passion pendant plusieurs minutes, leur respiration se mêla alors que leur visage se rapprochait lentement l'un de l'autre. Puis, vint le moment où je caressai le visage de Davarion avant d'avancer ma fine mâchoire contre la mâchoire carrée de la Montagne.

Un baiser, en sol ennemi, rempli d'amour fraternel s'échangea. Un moment magique. Les deux hommes, au travers des cadavres, retirèrent leur armure, collant torse contre torse, queue contre queue, s'échangeant multiple baisé et caresse. C'était tout ce qu'il y avait de plus pur et magnifique dans le monde animal.

Lentement, nous nous projetions avec amusement contre les bâtiments, nous provoquant comme deux bêtes en rute. Dans le domaine orque ou animal, rien n'avait plus de masculinité que ses deux corps parfait, se cognant durement l'un contre l'autre. Nous nous partageons un certain pouvoir. Prenant le dessus l'un de l'autre tour après tour, une fois contre l'échelle, une fois contre une porte ou même contre une grosse roche bien dure.

Nous nous complémentions si parfaitement, sueurs, muscles, un vrai choc des titans. Les orques encore vivantes mourraient devant autant de beauté naturelle. Ébloui par le choc de nos deux corps… Où c’était, car parfois, nous nous chevauchions sur les corps des survivants les achevant par le fait même. Davarion semblait bien se plaire à empoigner ma crinière, alors qu'il prenait de bons élans contre mon flanc.

Soudain, une fois sustenter, nous nous regardions dans un dernier échange d'un baisé baveux.

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.

Je me réveillai en sueur. Éprouver par autant d'homosexualité. Moi-même qui n'en était pas gêné en temps  normal, c'était trop… Beaucoup trop. Sarasvati se réveilla en sursaut et me regarda intriguer.

Juste… Juste un mauvais rêve…

Je ne dormis plus de la nuit.

Le lendemain, je croisai Le Davarion en pleine banque, nous nous échangions un drôle de regard et c'est avec certitude que je ne dormis pas, la nuit suivante non plus.
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mer 6 Avr - 15:12

Un… fantôme de conte!?



C’était par une après-midi ennuyante dans Menoch, comme toujours que j’alternais entre la banque et la forge, travaillant sur mon armure de mytheril dans les temps morts. Alors que je faisais un des voyages et que Kellen semblait vouloir me charger un extra pour m’apporter mon coffre… Sans doute un restant de frustration pour avoir baisé Carolina dans le passé. La rancœur trainait en longueur.

C’est alors que je vue le commencement de ma vie descendre les escaliers de la banque. La belle fée de ma vie. Elle me semblait troublée, alors je crus bon d’aller l’enlacer dans mes bras.

Que se passe-t-il ma princesse? Je posai un regard inquiet sur la fée.

J’ai vu un fantôme… Dit-elle le visage encore troublé

Un fantôme? rétorquai-je pendant nos chuchotements.

Elle me raconta alors sa rencontre avec un homme sans visage, qui semblait lui chuchoter plein de conneries incompréhensibles. Encore un beau malade me dis-je en Menoch! Avec une telle description et une information concernant figure de cartes à jouer, je savais où mener mon enquête.
J’allai retrouver Davarion alors, lui expliquant mon plan d’aller mettre un peu de piquant dans le casino. Évidemment, un simplet tel que cet abruti me suivit sans poser de questions, prêt à en découdre s’il le fallait.

Nous sommes donc arrivés finalement au casino. En arrivant sur les lieux, nous demandions aux deux personnes assissent au bar s’ils avaient vu le Patron ou une espèce d’abrutis vêtus de gris se faisant appelé Fantôme. Aucun des deux ne put nous donner réponse satisfaisante, c’est alors qu’en quittant les lieux brièvement, nous fîmes exprès de renverser une table et des chaises ou tabourets.

Ça leur apprendra à ne pas être dans leur établissement, quelle bande de connards. On remontait alors pour frimer à nouveau, mais cette fois, c’est le Patron qui débarqua derrière le comptoir. Armée d’une immense hache pour nous accueillir, il gueula de prendre place en planta sa hache dans le comptoir. Croyait-il nous impressionner? Avant même de comprendre, nous étions assied, celui-ci nous servant un verre pour discuter.

On prit alors la peine d’expliquer la raison de notre venue et des emmerdes que nous avions faits. Un de ses connards, son bras droit nous annonça-t-il, harcelait ma Sarasvati. Non, mais… alors que j’offrais mes menaces envers ce connard en gris, le même dit connard vint me confronter. Froid, sans visage, il semblait immatériel. Rien de très terrifiant, de quoi ma bonne femme pouvait-elle avoir eu peur?

Il se mit alors à dire d’immense connerie du genre, dans un conte de fées il faut toujours un méchant pour causer des troubles à la princesse et donner du travail au chevalier. Non, mais, il se croyait dans quoi? Un conte pour enfants? Encore un putain d’attardé de sociopathe, j’avais raison.
Suivant notre discussion quant à savoir qui avait la plus grosse paire de couille (moi évidemment), je quittai avec une entente entre lui et moi. S’il n’approchait plus ma fée, je serai enclin de lui rendre un service.

Malheureusement, il brisera cette proposition. Bien que… À ce jour, il semble totalement absent. Heureusement pour sa gueule.
Pour finir, nous prirent la sortie, prenant la peine de ramasser le bordel que nous avions fait, car… Nous sommes les gentils après tout, la pauvre serveuse devrait ramasser par notre faute donc c’était la moindre des choses de ramasser… Pas que le Patron nous faisait peur. Non, non…

Peut-être un peu..?
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Ven 15 Avr - 14:17

Kordaken ayez pitié de Menoch… DES TRIPLETS



C’était un après-midi comme les autres, néanmoins, ma pauvre Sarasvati était, quant à elle, en colère. Cela se voyait… Elle était noir hein. Et j’ai cru comprendre par expérience, que le noir, ce n’est pas bon. Ooooh non.

Elle m’expliquait que Throkk et Duran avait été des plus pénible lors de son conseil marchand et que finalement, elle espérait beaucoup que celui-ci (Throkk) se fasse enculer violemment par un orque. Bon j’exagère, mais à peine hein..!

Nous étions donc à la taverne, discutant avec tous les gens qui se présentait, plaisant comme déplaisant, nous sommes un couple social, quelle merveille. Alors que la discussion prenait le courant et que Salem l’arrogant se plaçait, mon aube matinale qu’est Sarasvati m’indiquait que nous avions deux choix. On chassait Salem ou elle partait prendre l’air, il l’exaspérait.

Je regardai alors Salem, abusant de ma fonction de Haut-Gardien, je lui demandai d’aller faire une ronde en ville pour s’assurer que personne n’ait besoin d’aide. Il y avait deux choses que j’avais appris à aimer faire en tant qu’Haut-Gardien, l’une, punir un membre pour rien en le forçant à « torsher » les statues du Temple et/ou le forcer à faire une ronde en solitaire dans la ville.

Le désespoir dans le regard de Davarion chaque fois que je lui demandais de faire la ménagère était un délice. Regarder le colosse frotter des statues en se plaignant alors que je buvais une bière était paradisiaque. Bref, je m’écarte…

À peine réaliser que le beau Salem et sa petite elfette noirâtre avait quitté la taverne. Je portai alors mon regard sur Sarasvati qui m’indiquait dans un murmure qu’elle ne se sentait pas bien. En effet, elle avait l’air troublé et ce n’était pas car ma braguette était ouverte. Je la refermai.

Son regard absente, la bouche entre ouverte, ne touchant plus à sa nourriture depuis un moment. Je voyais bien qu’elle était perturbée. Elle n’avait même pas glissé sa main dans mon pantalon de toute la conversation!

Je récitai donc une prière à mi-voix, scannant le corps de la fée pour trouver source de son malheur, ainsi, peut-être pourrais-je y faire quelques choses avec un bon Obnus Vunil. Rien. Je l’interrogeai alors du regard, lui démontrant par mon visage crispé et malheureux, que je ne pouvais pas l’aider.

Et c’est là, qu’elle me frappa des paroles suivantes :

- Mon soleil, je suis enceinte. J’ai trois forces qui grandissent en moi.

Ne pas avoir été assied à ce moment, je serai tombé à la renverse. Heureusement, cela sauvait les apparences. Je la fixais, perplexe, espérant fortement que c’était une vague plaisanterie, trois du premier coup, ah mais bordel. Elle prit ma main et le posa sur son ventre. J’eue le souffle coupé, des visions me parcourait, mon dédain envers les choses que je ne pouvais contrôler, la magie arcanique ou des rêves et de l’imaginaire reprenait le dessus. Pendant que les visions se chevauchait dans mon esprit et me donnait une nausée impossible, je tentais de me rassurer : Tout ira bien Seth, tout ira bien.

Dès les visions terminées, Sarasvati attendait visiblement ma réaction. Voulant lui dire la vérité, voici ce qui sortit :

- Je suis tellement le dashnir le plus heureux du monde! Je souriais bêtement.

Quel con je faisais, ce n’est pas cela que tu voulais faire! C’était de ramasser tes cliques et tes claques, monter sur ton cheval et te barrer du con! Mais qu’est-ce que tu me joue? J’observais alors Sarasvati et je vins m’achever, je l’embrassai.

Mais putain que je suis un bel abrutit, comment vais-je me sortir de cette situation? Des enfants, comment est-ce possible? Fée et homme? Bordel de putain de merde. Avoir su..! Jamais je n’aurais couché avec elle dans la taverne et ensuite dans la mine d’argent… Par Kordaken, sauvez mon âme…

Elle me sourit satisfaite de ma réponse. Êtes-vous étonné? Moi non, car je réalise que je suis un  parfait connard. Elle me dit qu’elle fatiguait et m’embrassa, je ne répondais plus, le cerveau éteint. Elle partit prendre sa place dans la chambre que nous louons à presque temps plein.

Je me levai, sortit de la taverne, sous  le choc. Je regardais les gens passé et me parler, je les ignorais, je me demandais entre me pendre, me barrer ou affronter le tout, ce que j’allais faire. Mon instinct voulait que je parte pour un de ses nombreux campements où j’avais d’autres opportunités mais la raison et ce que l’Ordre avait réussi à m’apprendre était d’affronter le problème.

Je passai cette nuit à pleurer comme un gros bébé, bouteille de rhum à la main, à me demander comment j’allais bien pouvoir m’en sortir… Après tout, comment un connard en puissance comme moi pouvait bien faire de trois bébés…
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 18 Avr - 16:25

Mission Davarion



Nous étions quatre à la taverne ce jour-là, je regardais Ava et Sarasvati pendant que Davarion, toujours avec son air abruti, m’observait boire une bière.

- Dis donc Davarion, t’es toujours puceau hein? Le provoquais-je.
- Euh… NON. Arrête avec ça, tocard. Se fâcha-t-il.

Je rétorquai un sourire alors que Sarasvati prit la parole.

- Il doit bien y avoir une femme qui t’intéresse! Non?

Davarion secoua la tête négativement. Je pris donc les devants, expliquant le possible penchant de Davarion pour Ulrik. Celui-ci se mit hors de lui! Parjurant sur son frère d’armes Ulrik. Dans un éclat de rire général, Ava lui demanda.

- De cette table, tu es l’éternel solitaire Davarion. Nous devons te trouver une partenaire!

Une lumière s’était probablement allumée au-dessus de ma tête et c’était loin d’être une putain d’auréole.

- Nous voilà pris avec une mission, la mission Davarion! Les autres me regardaient perplexes.

Je poursuivis donc.

- Parle-nous de ton genre de femmes Davarion! Je le regardais, connaissant la réponse, mais de voir l’horreur sur le visage des autres allait valoir toute ma fortune que je disais donner aux pauvres.

Davarion s’exprima donc dans des phrases des plus absurdes les unes aux autres, rejetant d’avance les oreilles pointues, les ailes, les couleurs de peaux étranges… Bref exactement ce que je voulais entendre, des trucs racistes.

Devant l’horreur des deux femmes, Davarion tenta alors maladroitement de s’expliquer, s’enfonçant de plus en plus creux, je finissais ma bière avec délice. Non pas, car  la bière était meilleure, car en fait, elle goutait la pisse et oui, je connais le goût de l’urine, mais parce que voir Davarion s’enfoncer de plus en plus était beaucoup trop drôle.

Sarasvati, après avoir encaissé l’insulte, car après tout, c’est une créature ailée, vint demander à Davarion qui était la Numie dont il parlait.

- Une elfe un peu trop collante qui fait pousser des carottes. Répondit-il dans toute sa simplicité.

Trop tentant… Je me prononçai.

- Et tu n’as pas envie d’y planter ta carotte? Hahahahaha.

Davarion s’empourpra et quitta la taverne, du grand Davarion. C’est ainsi que nous développions une campagne pour rendre Davarion non célibataire et surtout, non puceau. Car le gros nigaud n’aurait probablement pas une femme géniale pour lui, il fallait lui trouver un substitue de quelques choses… Ainsi, nous tentions de le présenter à toutes les femmes célibataires, Falimi quant à elle criait sur les toits qu’un gros pervers de Davarion était à la recherche d’une conquise.

Doux souvenir, malheureusement, je ne me serai jamais autant trompé, car la femme qu’il aura trouvée sera géniale, bien que trop gentille avec ce gros imbécile. Je me demande encore aujourd’hui, comment ce gros con peut réussir à entretenir une relation aussi durable.

Putain…
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mer 27 Avr - 22:50

Note HRP:
 

Le sermon des vices



Il y a de ses fois où on fait des choses qui nous dépassent et on se demande pourquoi nous les faisons. C'est régulièrement mon cas et cette partie de mon histoire n'est pas très glorieuse.

Ce soir-là, s'en était un, un soir du 26 jours du printemps du quatrième mois de l'an 809. Je regardais les gens au port de Menoch du haut de Sagittarius Troisième du nom, mon cheval, lorsque je vis la ravissante Vierna prendre la direction sud de Menoch.

J'esquissais un sourire, je me doutais qu'elle irait aux harpies et j'avais besoin de me changer les idées, me purger de mes doutes et potentiellement, défouler le restant de ma colère. Davarion me répugnait encore pour ses paroles, ce sale musclé de traitre à notre amitié.

Je pris un moment pour continuer d'observer les gens, vaguer à leur occupation régulière. Si insouciant, si facile à berner. Ces gens pour qui nous pourrions donner cœur et âme et que notre seul récompense seraient quelques insultes à la moindre faute.

Cela faisait plusieurs minutes déjà que Vierna avait quitté la ville, que la chasse commence. Je partis, prenant mon bâton en main et pour une fois, je ne parle pas de mon organe reproducteur, prit la direction des léopards. Arriver sur place… Rien. Quel chemin ou plus tôt, quelle créature allait-il tuer? Les fourmis? À l'entrée, aucun cadavre, je n’étais donc certain que ma première hypothèse était maintenant la bonne. Les harpies.

Arrivé aux harpies, sous mon heaume qui faisait perler de la sueur comme une femme fontaine suivant son orgasme, je souriais déjà à ce qui pourrait arriver à cette négresse. Je fis rapidement le tour à dos de ma monture pour croiser Vierna.

Je la dévisageais, sous mon heaume, elle me regardait. J'échangeai des premières politesses et des questions sur le temps, car si je devais la tuer ou la battre violemment, je me devais d'être courtois avant tout.

Elle me parla, je lui répondais. La discussion était d'un ennuie et nous en vinrent à parler torture, aucune fois lors de la discussion, je n'avais plus le désir de la battre. J'avais le désir qu'elle me tue, m'achève une fois pour toutes. Que la bêtise dashnir que je suis arrête enfin son cirque, car ce cirque se mourrait et son public tournait maintenant en rond.

Je lui demandai alors une histoire, simplement pour me changer les idées. Elle refusa. Je me sentis obliger de faire des menaces subtiles pas si subtiles. La voyant éreinter, ses animaux couchés au sol, je savais qu'en la retenant encore quelques minutes, elle cèderait. Je la regardais toujours sous mon heaume, désirant encore plus mourir tellement la chaleur était insoutenable. Puis elle me conta son histoire, enfin putain de merde. Je l'écoutais, plus ou moins attentif, la dérangeant tel le personnage désagréable que je savais être maintenant. Elle me coupait, poursuivait, je me fermai la gueule.

Écoutant son récit, je vins à oublier mes craintes, mes inquiétudes et ce qui s'en suivait. Pendant qu'elle me récitait le tout, je vins enlever mon casque, mes gants, me grattant le menton, comme si cela allait m'aider à réfléchir. Je suis un peu stupide moi-même par moment, oui.

Une fois le récit terminé, je savais ce que je devais faire. Je ravalai ma fierté et fis mes plus plates excuses pour ce crime verbal précédant, la remerciai de son temps et de son histoire. J'avais compris mon but.

Baie-Aux-Requins, la ville qui sentait le pauvre



Nous étions rendu quelques heures plus tard, cheval bien équipé, quelques rations, une gourde à la taille. Je repris la route du port, cape de l'Ordre au vent et m'approcha du premier matelot chargeant un navire plus ou moins louche.

- Hey vous! M'exclamais-je

- Oui mon gars? Qu'est-ce que tu m'veux? Le gars, plutôt laid, me dévisageait intrigué.

- Votre bateau, il va bien à Baie-Aux-Requins? Je le regardais en décrochant ma bourse.

- Bah ouais, comme d'hab! Mais on ne prend pas les gars de Valacirca. Tu comprends surement. Il me disait cela, retournant à sa vague occupation.

- Hey! Attends! Je t'offre 10 000 pièces si tu m'embarques! Dis-je en lançant une bourse en l'air pour faire tinter le bruit des pièces dorées.

Le gars, on était au port donc, je ne devais pas être surpris, changea d'avis et me fit embarquer avec Sagittarius. Je quittai donc le port, quelques heures après ma discussion avec Vierna. Une idée en tête, avoir les informations désirées sur celui que je cherchais.

Je me réveillais après un mal de mer, il faut dire que je n'avais jamais navigué avant, mais putain que ce n’est pas plaisant! Bref… On m'avertissait qu'on arrivait à Baie-Aux-Requins, nous étions le 27e jour du printemps du quatrième mois de l'an 809.

Les gens de l'équipage me regardaient avec un regard exaspérer, cette belle bande de sous merde me jugeait, car je portais mon uniforme dans une ville comme Baie-Aux-Requins. Je me retenais de leur dire ce qu'on me disait souvent ses derniers temps: Seth, soit fier de ton uniforme comme tu l'étais à tes débuts. Encore une belle farce.

J'avançais alors dans cette ville portuaire alors que les gens me dévisageaient gracieusement. Je leur souriais, leur montrant que mes dents, mes vêtements et tout ce que j'étais étaient mieux que leur pathétique vie. Par Kordaken, cette ville est un dépotoir.

Je stationnai donc ma monture devant ce que je croyais être la taverne. J'entrai dans un fracas habituel par le tintement de mon armure enchanté de sanguine. Les gens se retournèrent et me dévisagèrent une fois de plus.

- Bonjour belle ribambelle, je viens chercher des informations sur Doucenuit. Grim Doucenuit et je payerai grassement ceux qui m'offriront ses informations. Déclarai-je sans trop de crainte, osant même donner une petite tape sur le chapeau d'un corsaire qui tomba au sol. Je découvrirais assez tôt que mon arrogance me porterait préjudice.

- Hey! Drake, je crois que ce gars-là est trop voyant, son beau tabar tout propre, on dirait qu'il partage pas beaucoup ses richesses! L'édenter riait de façon incontrôlable, se tapant sur les cuisses.

Je fronçai les sourcils, prêt à en découdre, ses gars peu habillés ne me faisaient pas peur et j'en voyais déjà deux cachés dans le voile. Je crachai au sol, un peu pour répondre à l'insulte. Un gars aussi gros, si ce n'est plus, que Davarion se leva. Des hommes colossaux, j'en avais couché souvent, je m'approchai alors que celui-ci venait vers moi.

- Retourne d'où tu viens avant de trop t'égarer de ta voix, templier de Valacirca. Vous n'êtes pas les bienvenus. Le gars, pas trop laid, pas trop beau, était clairement au dessus des petites frappes présent. Il parlait d'une belle voix suave, chevelure courte, aux yeux. Une repousse de barbe d'une journée maximum, il me regardait d'un regard presque amical. J'eus un frisson devant autant d'empathie.

Je rétorquai donc…

- Écoute monsieur le beau gars qui se croit imposant, je ne quitterai pas cette ville sans mes informations et je les trouverai ailleurs dans le besoin. Je tournai alors les talons et quitta le bar miteux en laissant la porte volontairement ouverte.

J'errai alors dans les ruelles, tentant de questionner les clochards et les itinérants. Trop souvent, on me disait alors que je les interpellais : mais ta gueule! Je ne suis pas un clochard! Tu vois bien que je ne vis pas sous un pont! Crétin va! Tu vas te faire tuer!

Évidemment, aucune de ses menaces je ne les prenais au sérieux, qu'est-ce qu'une bande de crétins à moitié morts pourrait bien me faire? Chaque coin de rue sentait l'urine, quelles bandes d'animaux. Je ne comprends pas ceux désirant habiter dans une ville aussi moche.

La chute de l'arrogant



La soirée s'entamait, les rues s'étaient vite désertées, alors que je tournais le coin d'une autre ruelle cherchant encore quelques personnes à bousculer pour mes informations, je fis face à quatre gaillards. Derrière eux, Drake qui s'avançait, armer de sa plaque d'obsidienne vint me faire face, armée d'une immense lame encore accrocher à son dos.

J'esquissai un sourire.

- Alors, c'est à cinq contre un que cela se règle à Baie-Aux-Requins? Vous êtes aussi pathétique que j'en ai entendu parler alors. J'aurai vite fait de me débarrasser des quatre rigolos derrière et tu seras la cerise sur ce gâteau empoisonné. Dis-je du haut de tout ton condescendant.

- À Baie-Aux-Requins, tu ne devrais pas être aussi insolent. Tu as peut-être eu la vie tranquille et des guerriers peu compétent à affronter dans ta vie, mais je vais te montrer tout ce que le vrai bushido peut faire. Puisque tu es resté, je vais te faire goûter à ma recommandation de quitter et tu repartiras peut-être en un morceau si je suis généreux. Dit Drake, en plaçant sa couronne de prince sur la tête.

Encore un qui veut économiser sur les lingots… Quel pauvre me dis-je.

Il tira son immense no dachi d'une main et me le pointa au nez. Je décrochai alors ma masse de mytheril offerte par Sarasvati, enchanté par le brave Eothain. Ici, lisez brave comme étant plus que très sarcastique, Kordaken sait à quel point je hais cet elandrin.

À peine pris mon élan, je vis Drake disparaître de devant moi. Je me mis à regarder autour, surpris, mon bouclier encore à mon dos, sous ma cape, para le coup qui aurait pu être mortel de cet homme. Putain, il est rapide!

Je fis un jeu de pied, pivota sur moi-même et para le second coup avec le manche métallisé de ma masse. Ce combat était sérieux, cet homme… Qui est-il!? Je demandai alors à Kordaken de me fournir la force nécessaire, mes muscles se gonflèrent.

Je portai un coup sur la cuirasse du géant, esquivant par une flexion des jambes le coup suivant du même fait. Je n'allais pas le laisser prendre le dessus. Il recula. Je souriais satisfait. Oubliant encore le conseil du brave connard de Davarion, mettre mon casque. Je tentai alors de rapidement changer l'orientation de ma masse pour mettre un coup sous le menton nue de cet homme et il me repoussa d'un coup surpuissant au torse.

Le souffle coupé, je glissai vers l'arrière, prenant ma masse à deux mains pour bloquer le coup encore une fois porter contre moi. Cet homme… Comment… À peine ma question pensée, il disparu, me portant un coup dans le flanc, perçant ma maille. Une première giclé de sang peinturèrent les murs de bois des constructions habitantes.

Je pivota me cognant contre le mur, tentant d'appliquer de ma main disponible un soin rapide sur celle-ci, il ne me laissa pas faire. Je sentis sa lame me toucher la devanture du nez, une nouvelle éclaboussures de sang, fine, se glissa sur mon visage.

Acculer contre le mur, je ferma les yeux un court moment pour faire une nouvelle prièrent, mes yeux tournèrent au blanc, je criai alors ma rage et dans un ultime coup, je tentai de frapper de front cet ennemi. Je manquais cruellement d'entrainement, Numie avait raison…

L'homme esquiva simplement, me transperçant de sa lame, l'épaule gauche. À peine je réalisais grâce à l'adrénaline, que je sentis un second coup me fendre l'épaule, je commençais à me vider de mon sang. Genou sur le sol, ma masse gisait hors de ma main. J'étais impuissant.

Vous savez… Parfois, on fait des choses que nous regrettons, on se croit supérieur et finalement, la vie nous rattrape… Tout ce que je pensais, s'étais mes amitiés potentiellement détruite, mon amour perdu, mes enfants, un bref moment de récapitulatif de ma vie me traversais l'esprit, mon âme.

Puis, le coup fatale… Je reçu quatre flèches dans le torse, aucune au cœur. Le souffle coupé, m'étouffant dans mon propre sang, je tentais de rester éveiller, impuissant. J'avais une jambe de brisé, une épaule fendu, un trou entre la clavicule et le torse, le nez fendu et quatre flèches dans le torse.

Vous imaginez… Rien de bien jolie en réalité. Drake se plaça derrière moi, posant ses deux immenses mains gantelées sur mes épaules.

- Les gars, rendez lui sa monnaie de sa pièce et qu'on le renvoit en Menoch, s'il survit. Il étirait un bref sourire satisfait, le grand prince de Baies-Aux-Requins, prince car il porte une couronne comme casque de combat, pas car il est de sang royale, semblait satisfait du résultat.

Alors que j'allais lentement sombrer dans l'inconscience et probablement finir coucher sur le sol, à me vider les tripes dans une ruelle sentant l'urine de chat, de chien et de petits vieux, je sentis plusieurs coups se ruer sur mon corps, mon visage. Je perdis connaissance au même moment, ne pouvant pas savourer cette défaite. Pardon mes enfants…

Au-delà de mon corps, j'observais impuissant, ses hommes m'enrouler dans du tissu et me mettre sur un bateau en direction de Menoch, je regardais mon enveloppe corporel, déchiré et endommagé par ce combat. Mon cheval qui m'accompagnait, il n'en restait rien. Ses sauvages l'avaient criblé de flèches, il était mort.

Mon corps arriverait en Menoch une lune suivant, considérant trois lunes par cycle de vingt quatre heures. Je m'observais… Je vivais mes regrets et me demandaient…

Suis-je mort..?


Dernière édition par Sethlim Nasrin, Dashnïr le Mer 22 Juin - 15:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mar 24 Mai - 16:07

La demande



C’était une journée plutôt mouvementée alors que le printemps montrait le bout de son nez. Dans le temple, les gens se courraient à gauche et  à droite et j’avais bien réfléchi à toute l’information que Sarasvati m’avait bien dit…

Moi père? Avec du recul, serait-ce une mauvaise chose? J’embrassai alors ce destin. Malgré les langues sales, ma vie se devait d’être avec elle et les enfants. Sachant que nous avions un raid éventuel, j’avais fait faire une bague ornée d’un diamant représentatif d’une fée. Valbryn m’avait vraiment aidé sur ce coup.

Dès qu’on m’informa que Sarasvati déambulait dans les rues, je devins aveugle, j’avançai, en ne voyant qu’elle, décider. Si j’avais pu vomir de stress, ce serait fait. Mais je n’avais pas mangé avant les combats pour éviter des gonflements.

Arrivant devant elle, je dis, non en fait, le stress me faisait parler horriblement fort.

- Saras..! Mon aube! Je dois te dire un truc avant de partir!

Je me mis à genou, déboulant ce qui ressemblait à un poème écrit d’avance. Évidemment,  j’avais écrit mes mots à l’avance, je ne suis pas con sinon j’aurais pu me tromper.

La vie est faite pour être aimée
Aimer c’est comme voler
Voler signifie liberté
Et la liberté c’est d’aimer.

Aimer c’est pour toujours,
Malgré la vie qui suit son cours.
Il faut parfois avoir le souffle court,
Pour rattraper celle qu’on aime pour toujours.

T’aimer c’est jouer dans les sentiers battus,
Si tu me quittes, je serai abattu.
Lorsque pour la première fois je t’ai vue,
J’ai réalisé tout ému, que je t’aimais malgré l’autre tordu.

Pour tout ceci, je serai ton héros,
En espérant en retour, avoir mon lot.
Si jamais au détour je tombe dans l’eau,
Viens à mon secours dans un radeau.

Une fois ma demande déboulée, essoufflé, en sueur je rajoutai.

- Sarasvati… Voudrais-tu m’épouser?

Elle me traita d'idiot, sourira et accepta. J’ai cru m’évanouir sous l’émotion. Qui aurait cru que j’en vivrais autant de différentes avec une femme… Les gens autour qui avait observé le spectacle applaudissaient.

Moi qui pensais que les sentiments s’arrêtaient au coït...
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Lun 20 Juin - 11:43

Harwin dites Jambes de rêve



Vous savez, s’il y a une chose que j’ai apprise dans Menoch. La jalousie de certaines femmes dépasse l’entendement. Alors si vous trouvez ce journal un jour, n’allez pas répéter à ma fiancée, Sarasvati ce moment de mon passé. Car si je vis toujours, ce risque d’être une question de temps…

Nous étions en plein début de la saison printanière quand je me baladais en Menoch seul, vagabond que je suis. J’observais ce qui se fait de mieux dans la saison printanière, bien que mensongère dans le désert, les femmes sortent leur habit léger. Eh eh eh…

J’étais alors assied sur le rebord de la fontaine prêt de la banque quand je vis un lama passer à vive allure. On se demande bien pourquoi un lama entre dans la banque, comme si les lamas pouvaient avoir des comptes bancaires… Bref, en regardant la porte pour voir quand le lama sortirait, j’eus le souffle coupé. Une jambe lente se laissant désirée, dénudée jouait dans la porte. Serait-ce un appel? Je regardai autour de moi, interpellé, la bouche entre ouverte. Je me levai, dans l’intention de découvrir à qui cette jambe de rêve appartenait. Quand soudain une silhouette se dessinait. Normalement, j’aurais dû voir Harwin sortir de la banque, mais j’étais obnubilé par la paire de jambes qui avançait vers moi.

Hypnotisé, j’essuyai le filet de bave qui jonchait le rebord de ma gueule. Puis leva le regard, incrédule. Tout ce que je voyais, c’était ses jambes élancées, un peu musclé, délicat et bien lavé. La peau reluisante au soleil du désert, on aurait cru voir une aura autour de celle-ci. Bien que cette femme dégage une aura maléfique, jamais je ne pourrais accepter ce fait. C’était si beau. J’étais ému.

- Sethlim..? Sethlim!? Harwin tentait de m’interpeller depuis surement plusieurs secondes.

- Hein..? Heu... Oui? J’étais confus. Pourquoi la générale des mélophores voulait me parler? De quoi? Je ne comprenais rien, mais je combattais cette envie irrésistible de regarder ses jambes qui me faisait soudainement rêver.

- Pourriez-vous réparer mes Sais? Dit-elle intriguer.

Emporter par mon devoir dont on l’associe souvent à ce complexe de superhéros en présence de femmes. J’acceptai.

Nous étions à la forge et je tentais de réparer ses armes qui étaient en état totalement risible frôlant l’auto-destruction. L’état de ses armes ne me préoccupait pas autant que ses jambes devant moi. Je ravalai ma salive. Une perle de sueur au front qui coulant jusque sur le métal brûlant en phase de réparation.

Je réalisai trop tard, ses armes n’étaient pas réparables.

- Désolé Harwin, je ne pourrai réparer ses Sais… Ils sont beaucoup trop endommagés, tu as beaucoup trop attendu. Mais je peux tenter une folie. Je la regardai dans les yeux. Non je mens, je lui regardai les jambes, mais elle ne semblait pas trop s’en faire pour cela.

- Faites, de toute façon, ils sont fichus sinon. Dit-elle.

C’est alors, que je pris un peu de sanguin et tenta de les améliorer, ce que je fis avec succès. Des Sais en sanguine pour une femme probablement sanguinaire. Le match parfait! C’est alors que, pardon ma fiancé, j’eue plusieurs pensées perverses envers ses jambes divines. Les caresser, les embrasser, les… Je secouai la tête.

- Bon, merci Sethlim! Je vais aller à la banque travailler mon restant de cuir pour mon armure. Dit-elle souriante.

- Je… Je… Comment faire me disais-je, pour retenir ses belles jambes…

- Je peux peut-être augmenter la durée de vie de tes stocks de cuir! J’en ai plein ma banque!

Elle accepta, son visage bien que jolie, les jambes après ce corps s’étaient… Je ne pouvais être prêt mentalement à les laisser quitter mon champ de vision!

Nous sommes donc allés à la banque, je lui ai donné mes milliers de cuirs sans poser de questions et elle me tendit une bourse. Je refusai alors, car au fond, ma réelle récompense se trouvait sous sa ceinture, mais elle insista.

Je la prise et elle me dit :

- Merci Sethlim, c’est très apprécier, sur ce, je vais aller me reposer un peu avant tout cela finalement. Une excellente journée et encore merci.

Elle se transforma en lama, brisant toutes mes illusions. Des jambes poilus, revêtis de ce duvet horrible, un cou allongé, un… EURK.


Comme quoi finalement, les rêves sont souvent qu’éphémère.
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mer 22 Juin - 15:21

L'équipe qui aurait pu devenir LÉGEN - attendez pour celle-ci - DAIRE



L’Ordre des Gardiens n’a pas toujours été la décrépitude qu’elle porte aujourd’hui. Avant que celle-ci ne sombre à nouveau dans ce qu’elle était à l’origine, un temple poussiéreux, il y avait de la vie, de la camaraderie et des légendes qui se construisaient. Malheureusement, certaines légendes n’étaient pas faites pour durer.

J’étais somnolent dans la salle commune de l’Ordre quand je me sentis observer. Étrangement, nous pouvions tous dire que dans ce temple, personne n’avait la présence tranquille avec ce maudit Ulrick Sveinn, toujours là, silencieux, à observer nos moindres gestes, mouvements et écouter nos conversations. C’était sans doute la personne la plus difficile à cerner dans tout l’Ordre. Je regardai autour de moi, cherchant du regard cette présence cachée entre deux filets du Voile.

Comme de défaites, Ulrick apparu assied, chausse sur la table, croquant une pomme. Je soupirai.

- Ulrick, un jour cela se retournera contre toi une attitude telle que celle-ci! M’emportai-je.

Il haussa les épaules brièvement dans son silence habituel. Davarion ouvrir les yeux en essuyant le coin de sa bouche, le filet de bave qui avait coulé lors de sa sieste d’après-midi.

- Dis-moi Ulrick, ton entrainement se porte bien? Le questionnai-je.

Il haussa de nouveau les épaules dans un silence. Je grognai alors.

- Si tu veux qu’on t’aide, il faut le dire hein! dis-je en ronchonnant.

- On? Je ne veux pas aider ce type moi… Dis Davarion dans toute sa désagréabilité habituelle envers son frère d’armes.

Je le frappai alors à la tête, il me rendit le coup. Nous étions alors tous deux fâchés l’un envers l’autre.

- Davarion! L’Ordre devrait être une famille, ce n’est pas car tu n’aimes pas Ulrick que tu dois te montrer en tout temps désagréable. Imbécile.

Davarion répondit par son mot habituel : Tocard.

Athémas fit alors son entrée en montant les escaliers. Cet élandrin qui se croyait si parfait. Pfft. Tocard pour reprendre les termes de Dav je me disais.

- Alors que ce passe-t-il de bon par ici mes amis? Dis l’élandrin hautain.

Je fronçai les sourcils et tourna la tête vers Ulrick.

- Ça dépend de lui! C’est lui qui semble avoir besoin d’entrainement! dis-je.

- Oh, mais il me fera plaisir d’aider, cela ne me fera pas de tort! ajouta l’elfe.

À ce moment, je tournai la tête vers Ulrick.

- Aller vous équipez, buvez et manger, on va aller vider le labyrinthe des minotaures!

À regret, Davarion se leva pour s’équiper, Ulrick avait déjà disparu, sans doute pour se préparer et Athémas restait planté là, faisant le piquet. Car un élandrin comme lui était surement toujours prêt. Prétentieux va.

À peine quinze minutes après l’annonce, on quitta la ville de Menoch en direction des fameux minotaures.

Nous arrivions après une heure de route silencieuse, à pied. Devant l’antre, une grotte, pour accéder au minotaure. L’intérêt de cette chasse? Accumuler des âmes pour Ulrick et Athémas, tous savaient que Davarion et moi, on savait se débrouiller en adulte responsable. Eh eh eh.

L’assaut allait de bon train, nous avions tous un bras solide, sauf Athémas, c’est un petit mage après tout! Nous pourfendions les bêtes avec aisance, Ulrick se magasinait un peu de cuir en scalpant chaque victime. Même les centaures découragés et suppliant de notre beauté ne nous échappaient guère.

- Au diable le pacifisme sale créature du Voile! Leur avais-je même dit.

Nous avions maintenant massacré chamans, fées, minotaures réguliers et capitaine quand nous faisions face à des ruines. Je savais ce qui nous attendait, il faudrait utiliser notre logique implacable. Ce minotaure tourmenté était la vraie difficulté!

Alors que j’allais indiquer la technique, j’entendis Ulrick revenir en courant, sans doute que sa technique dans le Voile lui avait fait faux bond. Soit maudit Ulrick Sveinn! Davarion se mit devant prêt à tenter d’encaisser le premier coup, Athémas invoqua plusieurs esprits de lames.

Ulrick fonça droit devant dans la sortie qu’il y aurait dû avoir. Malheureusement, avec Davarion dans la porte. On vit une giclée de sang propulser sur le casque du gros guerrier, le tourmenter avait assommé Ulrick d’un violent coup à la tête, les dernières paroles de notre compagnon avant de joncher le sol inconscient avaient été…

- Bougez-vous de lààààààà.

Davarion confiant, ou pas, prit le premier violent coup qui suivait. Surpris par la force il recula de plusieurs pas, relâchant son No Dachi, il tenait l’imposante hache entre ses mains du minotaure qui avait jonché son bras de plaque. Je regardais le carnage que faisait le tourmenté et lui foutu un coup de bâton paralysant sur une jambe.

Athémas fit des trucs de bizarres ressemblant à une danse (aaah la magie…), puis dans ses gestes qui me semblait d’une éternité envoya ses esprits de lames à l’assaut. Le minotaure tourmenté en prit pour son argent, mais reprenant ses moyens, il décida de se débarrasser de Davarion pour mieux écraser les lames contrôlées par magie.

Il releva sa hache en l’air, la force du colosse fit en sorte que Davarion leva avec celle-ci. Je vois encore ses jambes balloter dans le vide, impuissant. D’un geste brusque, il cogna sa hache contre le mur de vieilles pierres, Davarion se cogna la tête sur le mur et rejointe dans les vapes Ulrick.

Athémas commença à chanter… Ses incantations magiques pour blesser la créature. Je criais : SOIGNE-LES. À peine j’avais prononcé ces mots que je faisais face à la créature mi-homme, mi-taureau. Je gloussai. Athémas prit ses jambes à son coup. J’espérais pour préparer une contre-offensive. Je me suis mis alors, seule face à une créature beaucoup trop puissante pour mes moyens d’humains, à la seule tactique viable. Je chargeai la créature, lui foutit un coup dans les testicules pour le paralyser. La créature figea, heureux je pris replis, fit quelques prières et fonçai de nouveau. Je tentais la tactique de la poule pas de tête qui fait des aller-retour pour paralyser la bête. Malheureusement, sortie de sa paralysie, la créature s’attendait au coup. J’avais peu d’imagination. Il me fou un coup de tête, je vis alors le ciel et des femmes nues.

Quand j’ouvrir les yeux, un mal de tête effroyable, je voyais Davarion retomber une… Seconde fois, il n’avait pas pu se cacher du gros buffle humanoïde. Ulrick avait disparu… Je rampai vers l’intérieur des ruines, entendant encore Athémas lancer des attaques magies qui faisait pew pew pew.

Je me resaisit et me redressai, je fonçai alors pour paralyser la créature de nouveau, par surprise. HAHA ça lui aura appris sale bête. Malheureusement, ma synchro avec Ulrick n’y était pas… Il le frappa presque au même moment où je me félicitais moi-même de mon coup. Il sortit de sa paralysie la créature, mais l’empoisonna. Trois Ulrick se battaient avec la créature, disparaissant les uns après les autres.

Je pris alors l’iniative d’attirer la créature sur le pont où Athémas avait préparé de nouveau des esprits de lame. Les lames foncèrent faisant barrage à la bête. Au même moment, Davarion et Ulrick étaient au dos de la bête. Il était temps d’en finir.

Je fis un signe de tête entendu à Athémas, il commença sa danse pour préparer son sort. La magie c’est ridiculement chiant. Je vous le dis. Une fois la boule d’énergie dans sa main, je tirai ma meilleure lame. En un instant, dès que les derniers esprits de lame venaient d’être écrabouillés, je fonçai, Davarion et Ulrick faisant de même dans le dos de la bête.

À peine arrivée, la bête qui était prête à me trancher en deux de sa lame et son bras puissant fut déstabilisée par le tir magique d’Athémas qu’il prit en plein dans la tronche, dans les yeux. La bête tituba vers l’arrière. Ulrick plus rapide, passant avec sa dague sous le minotaure, lui tranchant rapidement les tendons des deux pattes. On sentit la vibration dans la terre alors que la bête tombait à genou. L’épaisseur du cou de cette bête rendrait une décapitation difficile, mais nous avions un plan. Avec ma lame, je la fis pivoter sur un côté, trancha vif le devant de la tête de la bête qui eut juste le temps de me foutre un coup de poing au ventre. Le souffle court, je tombai à la renverse, toussant fortement. Donc son bras puissant, Davarion trancha l’autre partie du cou avec son No Dachi. Alors que je toussai ma vie, on vit la tête finalement du bœuf rouler au sol.

Nous soupirions maintenant tous, de cette victoire durement méritée. Un coup éprouvant avec un désagréable goût de poussières. Respirant bruyamment, Athémas prit la parole.

- Ce fut amusant de vous voir dormir souvent.

En cœur, nous le menacions, l’insultions et l’injurions de toutes les manières possibles. On partagea le butin entre Ulrick et Athémas et prit la route du retour. Notre camaraderie était incontournable et notre équipe d’enfer. Mais le mot final que nous nous étions dit ce jour-là était : Maudit Athémas.
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mar 5 Juil - 11:58

Le rituel de croissances



J’ai horreur de la magie, ce n’est pas un fait caché. Alors quand on m’a parlé d’un rituel pour faire grandir mes enfants en même temps et que leur gestation passerait de neuf mois à trois, j’étais plutôt anxieux. C’était le soir tant attendu. Celui du rituel de Siv. Cette femme en qui je n’ai aucune confiance. Que peut-elle vraiment faire face à un phénomène qui n’aurait jamais dû arriver?

Des enfants nés de l’union d’une fée et un dashnir… Cette idée est ridicule et je ne peux m’empêcher de me poser la question… Est-ce vraiment les miens? Après tout, l’un d’eux serait purement humain et va finir déchiqueté par les deux fées sanguinaires dans son ventre de ce que j’ai compris. Cette idée m’horrifie. J’aurais dû écouter Ivory peut-être… Les fées noires sont peut-être dues à être exterminées et cette espèce ne peut pas être sauvée de sa propre dangerosité. Me voilà dans de beaux draps, entre le choix d’aimer la femme que j’aime et peut-être causer une catastrophe ou éliminer toute menace future.

Je me dirigeais donc vers le cercle de pierre avec Davarion silencieux. Une fois arrivé, nous nous mirent autour des menhirs. Siv commença son rituel, auquel elle ajouta son propre sang. Je serai les dents, est-ce qu’elle est en train de faire de la nécromancie devant moi? Après tout, la ligne principale des rituels nécrosants consiste à utiliser de son sang.

Davarion vint poser une main rassurante sur mon épaule. Il me regarda avec son air débile et me dis :

- Ce ne serait pas de la nécromancie?

Voilà, ce que je redoutais, je n’étais pas le seul de cet avis. Je contenais ma rage, piétinais le sol. Un couteau circula alors avec un bol pour recueillir un peu de notre sang à tous. Indécis, devant le regard désespérez de Sarasvati, je m’exécutai à contrecœur. Le rituel se conclut de façon normale, bien que nous sentions une présence qui semblait faire office autour de Sarasvati. Surement la protection.

Soudainement, alors que les gens se dispersaient signifiant la fin du rituel, des lumières commencèrent à apparaître… Puis des… FÉES. Les mêmes qui me semblaient provenir du labyrinthe, prêt à agir, je fonçai dans le tas, assommant les deux premières. Alors que la dernière allait prononcer parole, sans doute magique, je lui fracassai sa petite tête de ma masse de diamants. Une fois au sol, dans toute ma rage accumulée lors du rituel, je m’acharnai devant le regard horrifié des autres sur la fée, la frappant sans arrêt. PUTAIN que ça me soulageait.

Soudainement, Siv fâché me demanda de me calmer. Que c’était une présence bénéfique que je venais de gâcher. Je n’en avais rien à faire. Je devais protéger ma partenaire en cas d’attaque et j’ai vu ces saloperies comme des menaces. Frustré des reproches, je quittai. Le rituel était terminé et si ses gens ne pouvaient pas comprendre mon travail, j’en avais que faire. Toutes ces histoires de magies commençaient à me blaser et me saouler. Parlant de cela…

Il était temps de rentrer me saouler...
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Sethlim Nasrin, Dashnïr

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MessageSujet: Re: Sethlim Nasrin d'hier à maintenant (FIN)   Mer 6 Juil - 16:29

Rupture et confusion



L’accouchement avait eu lieu maintenant depuis un moment. Je commençais à peine à me familiariser avec le rôle de père que je voyais une chose étrange se produire. Mes enfants grandissent rapidement et on un développement anormal. Sans doute rien de plus naturel me disait-on, vu la nature inconnue de l’hybride?

Foutue fée, comment déjà était-ce possible? Par les Dieux… Je ne sais plus où j’en suis. J’ère sur ma monture, songeant au discours de Davarion et Siv sur ma relation avec elle, cela fait maintenant quelques mois qu’elle a accouché et la situation se dégrade… Je l’aime, je les aime, mais je tolère de moins en moins la magie. Des bébés qui créent des illusions, de la télékinésie… Etc…

Fichtre! Je vis dans un monde dingue quand on y pense, je ne connaissais pas toutes ses conneries avant Menoch. Je regrette d’avoir échoué ici et de ne pas être repartit avec le Bazar soudainement…

J’errai dans les forêts au nord de Menoch, en pleine réflexion sur ce que je ferais. Définitivement, ma santé mentale est affectée, je m’imagine parfois fracasser le visage de ma partenaire sur le comptoir de la cuisine de l’auberge quand elle parle de magie, de sa stupide forêt morte par le Voile. Putain… Je suis malsain, quel homme sensé aurait ce genre de pensée? Avant de virée dingue, il faut que je la quitte… Au cas où je finirais par perdre ce qui me reste de volonté et que j’agisse encore plus stupidement.

Je pris donc la route de Menoch dans le but de mettre un terme au tout. À peine arriver, je manquai de courage, donc je lui écris une lettre pour en finir. Après tout, cela me semble une idée astucieuse pour ne pas céder devant ses pleurs et sa petite piquette de crises.

À peine posté et dans mes préparatifs pour repartir pendant un moment pour ne pas la croiser, qu’elle rentre en trombe dans la banque. Merde, là, ça va merder. Elle m’engueule, pleure. Je la regarde, mal à l’aise. Je n’ai jamais eu à plaquer une nana dans ma vie, normalement je baisais et une fois les gourdes vides, je partais… Il faut une première à tout.

Je tente d’expliquer maladroitement mon point de vue, j’admets que ce ne doit pas être clair et sur ce, je fou le camp. Je croise alors quelques heures plus tard Siv et Dav qui me discute à ce sujet, apparemment que je n’étais pas assez clair… Eh merde… Je lui ai laissé croire que j’allais juste prendre un temps de réflexion, apparemment que je l’ai pas quitté officiellement.

Prise deux, je retourne la voir, elle me regarde, le regard suppliant. Merde, avec des yeux de chiens battus pareil, comment puis-je lui démolir la vie. Elle me redemande si j’y ai songé, je dis que oui, que je ne change pas d’avis. Elle me renvoie, vexée, déçue. Satisfait de la libérer du fardeau que je suis, je repars.

Car après deux, vient le trois… Je croise Siv de nouveau en ville alors que je regarde, devant moi, le regard vide. Elle me regarde et me dit que je n’ai pas encore une fois, fais cela correct. Je m’exclamai-je.

NON, MAIS PUTAIN, IL VA FALLOIR QUOI, QUE JE L’INSULTE ET LA QUITTE DÉFINITIVEMENT CETTE FOLLE?! Mes paroles étaient sous le poids de la colère, j’étais enragé. J’ai mon deuil et ma perte  à vivre aussi, vais-je devoir combattre cela encore mille et une fois!? C’est le jour de la marmotte ou quoi!? Fichtre.

Cette fois, en colère, je cherchai alors Sarasvati, celle qui avait partagé plusieurs moments de ma vie. Je la trouve enfin, décidément, il n’y en aura pas de facile. Je l’accoste, je gueule, je suis en colère, c’est normal certain dirons… Je lui dis que s’est définitif, que c’est terminé et que ma  décision ne changera pas. Elle devra vivre sans moi, je continuerai de les protéger, mais sans partager sa vie à elle.

Comme si ne s’en étais pas assez, elle a une faiblesse et perd connaissance. Je la transporte alors dans une chambre pour l’y abandonné, mais je ressens une aura étrange. L’inquiétude me gagne… Une manipulation de sa part en lien avec sa constitution féérique ou est-ce vraiment un malaise? Le doute se prend… Je cours vers l’Arcaneum quérir Siv. Je lui demande de tout régler et je reste hors de la chambre. Hors de question qu’elle me voit à son chevet inquiet.

La nourrice qui s’occupe des enfants alors monte en trombe, déboule devant moi pour me dire que l’état des enfants fées est bizarre… S’en est assez, elle risque la vie des enfants pour son caprice? Où est-ce une maladie de fée? Confus et inquiet, je dévale jusqu’au berceau. Je récupère les deux enfants enfermés dans une sorte de transe et remonte les donner à Siv.
Elle me demande alors d’entrer dans son songe. Pardon je me dis!? Entrer dans l’esprit d’une femme? J’ai la tête d’un magicien télépathe putain? Je fronçai les sourcils. Elle m’expliqua la procédure et indiqua qu’elle ferait le lien. Foutue magie. On m’apprend que si je ne le fais pas, leur vie sera en danger, un truc du genre. Soupirant, maintenant totalement agacé et irrité, je me dis que c’est encore un caprice, une tentative de régler le conflit en me manipulant. Décider, je vais la libérer. Mais coûte que coûte ce sera terminé.

J’entre dans le songe, je ne prends pas trop le temps d’observer les lieux, tout cela m’agace. J’en finirai ce soir. Je m’approche d’un truc guidé par l’apparition des deux gamins fées, Maryel et Nishant. Arrivée devant Sarasvati, elle semble enveloppée de racine noire. Un katana apparaît dans ma main, les enfants me supplient du regard de la sauver.

Je songe un moment à ce que je peux faire… Si je la tue dans son songe… Mourra-t-elle? Non, hors de question de la tuer, les enfants seraient horrifiés. Putain que je suis con de penser à cela! Je coupai donc les lianes noires.

Sarasvati se réveilla, je l’observai. La colère sans doute encore visible. Les enfants muets semblent m’inviter à prendre une décision. Je regarde alors le regard suppliant de l’être aimé. La fixant dans les yeux, je lui ai dit que cette tentative était pathétique et que c’était tout de même terminé. Je ne vais quand même pas lui avouer que tous les tuer m’a traversé l’esprit… Je passerais pour un monstre.

Je sortis du songe, avant qu’elle se réveille définitivement, j’indiquai à Siv que tout était terminé, je crois que cette fois j’aurai été clair. Entre la lettre et cette façon brutale de lui annoncer… Après tout cela, je suis persuadé qu’elle ne reviendra jamais vers moi.

Finalement, peut-être suis-je réellement un monstre?
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