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 La Bibliothèque

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Vierna T'siir, Drow

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Date d'inscription : 23/01/2016

MessageSujet: La Bibliothèque   Sam 25 Fév - 17:19

Jamais personne n'avait semblé intéressé par les cours de Vierna T'siir, pas même les résidentes de l'Eclipse.
Celle-ci s'était donc résolue à tout bonnement laisser ses notes dans les bibliothèques des parties publiques du bâtiment, maintenant que l'Eclipse n'était plus que vestige évanescent.


Citation :

Mythe fondateur et théologie elfe noire



L'Eclipse fut une période charnière dans l'existence des Elfes Noirs. Désunis, incapables de trouver leur place à la surface, en conflits incessants avec les autres races, ils jetèrent leur dévolu sur les tréfonts de l'Ombre-Terre. Ainsi pensaient ils, ils pourraient ériger les bases de leur Civilisation.
Ils. Car en ces temps troubles de survie, l'homme elfe noir possédait alors l'autorité et le pouvoir que lui conférait sa puissance physique.

Mais l'Ombre-Terre avait déjà un Maître, dont le nom fut proscrit à tout jamais de l'Histoire de notre peuple. Et ceux qui étaient venus en quête d'un jour nouveau furent asservis dans les ténèbres de la servitude, séparés en multiples groupes dans les galeries sans fin de Son royaume sous-terrain.
Les hommes les plus braves et féroces des rangs elfes noirs menèrent alors révolte, des années durant, attaquant par milliers Ses hordes, lui infligeant revers sur revers.

Sa Forteresse fut assiégée, et les pertes immenses de part et d'autres, quand Il proposa dans le plus grand secret un accord aux quelques commandants des elfes noirs. Il était question de mettre fin au conflit, d'absoudre les mutins, et de confier des titres de Gouverneurs aux meneurs de la Révolte.
Richesse, Gloire, Pouvoir... Tout cela avait parfum de victoire, et fut signé.
Le Banquet promettait d'être grandiose...

Une vaste table avait été érigé, à la nappe d'un blanc immaculé, symbole de cette paix retrouvée, don d'une anonyme Tisseuse elfe noire. On la disait tissée de la chevelure des milliers d'elfes noirs qui avaient trouvés la mort durant le conflit.

Tous levèrent leur verre à la Paix.
Tous chutèrent le front contre la table, morts, Ses serviteurs comme les Commandants elfes noirs. Leur sang et le vin teignant de carmin la nappe blanche.

Une elfe noire ne rend jamais les armes. Elle ne connaît ni la Paix ni la Guerre, seulement la Survie : à tout prix.

Et aux gargouillis des gorges qui se tranchaient par de bien sobres mains noires comme la nuit répondaient les mélopées mystiques de voix féminines. Dans l'ombre de tous les mères de la nation elfe noire s'étaient unies, et après des années de gestation avaient accouchées de leur Plan. En leur sillage et au son de leur Voix se relevaient les morts, s'engageaient les survivants.

Le Maître et sa Garde leur firent front. Il vociférait malédictions et menaces pour ces femmes insignifiantes qui osaient refuser son Don de Paix.
Et ordonna à sa Garde de charger...

Aucun ne le fit.

Nul ne sut jamais comment ces femmes avaient pu étendre leur emprise sur ces hommes si loyaux.
Il est dit que les hurlements de douleur et de terreur du Maître s'entendirent en Ombre-Terre pour autant d'années que le peuple elfe noir avait été en servitude, et qu'à l'issu de ce temps, la poignée de femmes qui avait fomenté le complot se sépara. La Légende veut qu'elles repartirent chacune avec une fraction de ce qui avait été autrefois Son pouvoir. De plus sinistres écrits, à la crédibilité contestée, narrent qu'elles repartirent avec une fraction de son corps.

Il fallait rebâtir. Elles étaient les Mères de la nation elfe noire, les Matrones.

Elles se séparèrent, emportant avec elles les survivants de leur race, et essaimèrent leurs Maisons dans tout l'Ombre-Terre... Toutefois, certaines au fil des âges connurent ce qui devait être Sa malédiction, perdant vie et pouvoir dans le cadre de trahisons qui devinrent célèbres au delà du cadre des elfes noirs.




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Vierna T'siir, Drow

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Date d'inscription : 23/01/2016

MessageSujet: Re: La Bibliothèque   Sam 25 Fév - 17:40

Citation :


Théorie mémorielle et hérédité du Sang




Il est un point commun à l'intégralité des êtres dits « Conscients » : tous, à un moment ou un autre, ont eu du sang coulant en leurs veines.
La perte massive de sang d'un individu conduisant à ce que nous appelons dans tous les langages connus : « la perte de conscience ».
Les mots ont un sens.


I_ De la minéralité de la mémoire

De la minéralité d'un peuple
Au cours des siècles, la viabilité d'un peuple a souvent été symbolisée par ce qu'il laissait en héritage aux générations qui suivaient, aux peuples qui suivaient.  Des nations entières englouties par la Mort laissaient trace pour de très nombreux siècles après leur extinction de par les monuments érigés dans la pierre, par leurs œuvres de joaillerie, leurs ornementations, leurs temples, leurs vases, leurs fresques, leurs parures...
Dès lors, leur existence persistait dans la mort dans la Conscience Collective des vivants.

De la minéralité du sang
Sur un plan physiologique, toute personne ayant un jour portée un doigt coupé à ses lèvres a pu se faire la remarque suivante : « cela a un goût de fer ».
Le sang, qu'il soit animal, elfe, humain, nain, etc possède un goût de fer, une saveur minérale.
Et, à titre de liquide, il est sujet à adopter 3 états : gazeux, solide et liquide.
Certains arts mystiques ont d'ailleurs théorisés la matérialisation de pierres mémorielles, agglomérats minéral contenants une mémoire excessivement spécifique, qu'elle fut un souvenir bénin ou un souvenir de sortilèges.
Seule un souvenir propre à la mystique peut être infusé dans la pierre, mais certaines pierres peuvent par contre être utilisées par d'autres individus sous certaines conditions qui seront expliquées dans une autre section.

De la minéralité du vivant
Les gargouilles quant à elles sont une représentation des plus caractéristiques de la capacité mémorielle du minéral. Elles sont un agrégat de mémoires, de connaissances, ne vivant que par et pour l'absorption de nouveaux savoirs.
Leur nature minérale semble la raison même de ce besoin inassouvi qui guide leur existence.


_____________________________________

II_ Hérédité et rites de Sang

Rites primitifs et traditions du sang
Nombreuses sont les races à posséder légendes et contes liés à des rites sanglants.
Chez certaines peuplades guerrières, on retrouve des traditions poussant à la consommation du cœur de ses adversaires, de leur sang, en vue d'absorber leur pouvoir, leurs connaissances, leur âme. Il n'y a pas tant là une démonstration de force qu'une croyance profonde que ce liquide nécessaire à la vie contient les éléments de savoir d'un individu.

Chez d'autres, on retrouve des rites fraternels ou de passage, marqués par le versement du sang de X individus et leur partage, en vue d'inscrire une unité, une symbolique, un marqueur commun. Partager ce sang impliquant l'union sur le plan de l'esprit.

Enfin, pour des peuples d'avantage liés à la Faune et la Nature en général, on note moult rituels liés à l'absorption et/ou au versement de sang d'animaux, en lien direct avec un certain nombre de propriétés ou de valeur attribués au dit animal en question.
Ainsi, le sang d'un ours représentera vigueur et force... Celui du faucon l'acuité, etc etc.
Là encore, le sang est considéré comme porteur des marqueurs identitaires de la race, de l'individu, de la créature.


Généalogie : le cas elfe noir

Le lien entre deux individus d'une même famille est communément appellée « Lien du Sang ».
De fait, des êtres d'une seule et même familles sont d'avantage portés à partager un certain nombre de points communs sur le plan comportemental et physique qui semblent tenir de l'inné.
Le terme « d'Arbre Généalogique » est des plus adaptés, tant le sang et l'ambre ont bien des aspects communs, et les arbres sont une base de compréhension utile en généalogie.
Tout peuple, toute race émane d'un bassin de population excessivement réduit, que l'on peut décemment soupçonner comme issue d'une seule et même entité originelle, d'une même graine fondatrice.

Chez les elfes noirs, à la structure sociale historiquement cadenassée autour de grandes Maisons, de grandes Lignées, il est possible de croiser observation sociétale aux mythes religieux fondateurs pour en tirer de grandes lignes de compréhension sur cette transmission par le sang de la mémoire.

Il est conseillé pour comprendre la suite de lire la note Mythe fondateur et théologie elfe noire.


A l'Origine des grandes lignées elfes noires on retrouve une figure quasi-divine, non elfe noire, et un ensemble de femmes, figures majeures, devenues ce que nous nommons les « premières Matrones ».
Ces femmes sont suspectées d'avoir absorbées, d'une manière ou d'une autre, le savoir de la dite entité et en avoir acquises ainsi une palette de talents dépassant leurs connaissances, leur identité originelle. Il est probable que ce rituel fut lié au sang, et qu'elles surent en faire assimilation.
De ces quelques femmes découlent l'ensemble des lignées elfes noires, et toute grande Maison se réclame de l'une d'entre elle d'une manière ou d'une autre.

La figure maternelle y est clef, du fait que c'est d'elle que se transmet à l'enfant le sang, et donc une part de la mémoire collective tant de la race que de la Famille, de la Lignée.
Trahir son Sang est un Blasphème.

A une Maison sera donc associée un certain nombre de marqueurs comportementaux et physiques, répercutées de générations en générations. Il est donc commun, au sein de lignées ambitieuses, de chercher à contrôler de manière stricte toute union afin de mettre en commun des marqueurs forts pour les générations à venir.

Ainsi, quand la lignée maternelle des T'siir décida d'unir Haelra T'siir à Lymevyr Auvrysek, ce n'était nullement pour l'amour -inexistant- entre les héritiers de leurs familles respectives, mais pour mettre en commun sous la forme d'une enfant les marqueurs respectifs de leurs Maisons.

Les T'siir comme les Auvrysek se réclamaient plus ou moins directement de la Tisseuse, et les deux familles espéraient ainsi obtenir un sang plus pur, plus proche de la Matrone Divine, en la nouvelle génération.
Des T'siir elle hériterait certainement des talents littéraires, académiques, qui avaient permis à leur Maison d'être influente et de placer de nombreuses enseignantes auprès des écoles d’Éminence Grise au cour des siècles. La Tisseuse avait écrite l'Histoire de leur Race.
Des Auvrysek elle hériterait certainement du verbe, du savoir politique qui avaient permis à leur Maison d'être une voix reconnue en plus d'une institution elfe noire. La Tisseuse avait su tisser les Destins d'un mot juste à une oreille attentive.

La reproduction chez les elfes noirs étant à ce titre considérée pour la classe supérieure de la société comme une œuvre d'orfèvrerie, un travail de patience, de réflexion, de construction. Et non comme le simple résultat d'un coït, aux conséquences aléatoires.



_____________________________________

II_ De l'usage de la Mémoire

De nombreuses créatures ou êtres dotées de compétences dites « magiques » ont et font usage de sortilèges et/ou artefacts visant à transmettre ou absorber la mémoire.

Cryptologie mémorielle : la Clef
Si l'assimilation mémorielle se fait de manière naturelle par les liens du sang au sein d'une même famille voire, à une autre échelle, au sein d'une même race, elle est d'ordinaire excessivement plus complexe entre deux individus ou entités qui ne partagent pas ces marqueurs communs, qui ne partagent pas la Clef de compréhension.

Ainsi, il est facile de faire appel à la mémoire d'un instinct propre à notre race, mais compliqué de développer celui d'une autre. Cela résulte de la cryptologie même du sang, de la mémoire. Outre le langage, écrit et parlé, qui fausse la compréhension, il faut prendre en compte les différences majeures de mécanismes d'interprétation, des capteurs physiques propre à chaque espèce.
« Comprendre » une odeur ne résulte pas des mêmes mécanismes pour le loup que pour l'elfe, et il est dès lors impossible d'interpréter une mémoire olfactive d'un loup sans posséder la Clef de compréhension de ses mécanismes raciaux. L'absorption de cette mémoire résulterait en un flux d'information indécryptable, étranger, troublant.


Les cristaux de mémoires

La création de cristaux de mémoires est un art maîtrisé par plusieurs traditions mystiques et est systématiquement la résultante d'une démarche volontaire de traduire et matérialiser une émotion ou une capsule mémorielle distincte, cloisonnée, sous une forme minérale.

Leur lecture par un tiers ne peut se faire que dans un cadre donné, et si le cristal a été créé avec intention claire de transmission. Dès lors, on peut considérer que le cristal a été encodé avec ses clefs de compréhension, de manière à pouvoir être interprété par autrui.
Tout trouble affectant l'individu en faisant lecture résultera de fragments de compréhension manquants à sa bonne interprétation, et pouvant conduire dans les plus tristes cas à la folie, faute d'être en mesure de cloisonner suffisamment le flux d'information reçu.

La matérialisation d'une mémoire est un art bien plus rare, que seuls, outre les fées, quelques mystiques maîtrisent dans un cadre infiniment plus restreint.
Cela résulte d'ordinaire en une forme de litanie, de sortilège très restreint pouvant être invoqué de manière instantanée comme un rappel mécanique de mémoire, une forme de méditation minérale, immédiate.

Les fées étant un cas à part, maitrisant la matérialisation de leurs mémoires, de par vraisemblablement une composition sanguine très différente du reste des créatures existantes.
Cette composition différente pouvant être à l'origine de leur facilité à cristalliser leur imaginaire, leurs souvenirs, leurs désirs, en des constructions minéralisées voire organiques.
Certaines fées ayant été capable de matérialiser la vie, dans certains cas extrêmes.
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Vierna T'siir, Drow

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MessageSujet: Re: La Bibliothèque   Sam 25 Fév - 18:15

Vierna avait ajouté à ses archives une copie de ce qu'elle avait envoyé à la Communauté des Savoirs de ses théories sur la Créature Marine.


Citation :

Créature Marine et Ombre des Côtes




Préambule
Mes centres d'intérêts et l'étendue de mes connaissances portant d'avantage sur la Mémoire au sens large du terme et sur la mystique dite divine, je ne prétendrais pas pouvoir être d'un quelconque apport sur le plan scientifique au sens strict du terme.

Je recommande la lecture de Théorie mémorielle et hérédité du Sang, disponible à la bibliothèque publique de l'Eclipse, pour remettre en contexte la théorie qui sera développée ci-dessous.



Théorie : l'agrégat mémoriel




Cette théorie est une extension de mes études passées sur les liens entre le Sang et la Mémoire, appliquées à la dite Créature en vertu de mon observation de la victime Harald Sangnoir et de ma propre -et brève- interaction avec la Créature.

Anatomie de la créature
Celle-ci semble se trouver à mi-chemin entre les méduses et un vaste panel de créatures marines.
Ses éléments corporels, une fois séparés de l'entité générale, semblent se désagréger et s'assécher immédiatement. Je ne suis pas certaine que cette créature puisse saigner, voire possède du sang.
Je n'en ai pas aperçue trace après avoir tranchée une tentacule mais le contexte émotionnel a pu me faire manquer semblable détail.


Hypothèse de naissance et remise en contexte historique
Sous réserve d'une compréhension juste de l'origine de cette créature, il semblerait que celle-ci, de par sa forme, semble trouver sa source dans les vastes océans.
Or, dans le cadre du grand exode ayant mené notre petit groupe de survivants jusqu'en Sud'ile, on peut légitiment estimer à plusieurs centaines de milliers le nombre d'êtres conscients ayant trouvés la mort absorbés dans les eaux sombres de l'océan.
Dès lors, leur sang se sera massivement répandu pour être absorbé de manière plus ou moins importante par les créatures vivants dans ces eaux.

Nyuggoth
C'est le seul mot intelligible que la créature semble « pousser » dans les esprits.
Il est possible que ce soit le seul marqueur mémoriel identitaire qu'il lui reste. Le seul souvenir d'un état de « moi » qu'elle possèderait.

Éponge mémorielle
Sous réserve que cette créature ne soit doté originellement de sang « propre » à elle même, comme des méduses par exemple, on peut imaginer qu'elle ait absorbé de très vastes quantités de sang d'individus de races et de lignées excessivement variés, voire de créatures très très anciennes ou issues du Voile.

Le fait est que les images que cette créature projette dans les esprits dans lesquels elle s'immisce sont indécryptables, incompréhensibles dans leur très grande majorité, comme si nos esprits ne possédaient en aucun cas la Clef de compréhension requise. Il est possible que ces dites images soient issues de manière chaotique, désordonnée, des mémoires des êtres dont elle a absorbée le sang, et que cette créature soit légitiment perdue, en proie à la folie, incapable de les comprendre elle même de par leur multitude, se contentant de les émettre dans l'espoir d'en obtenir traduction.

Sa Chasse des Mémoires
L'étude du cas d'Harald Sangnoir me laisse présumer que cette créature cherche, via une absorption partielle ou complète des mémoires d'un individu -qu'elle laisse donc comme vide de toute mémoire propre-, à assimiler des Clefs de Compréhension visant à pouvoir elle-même « vaincre », comprendre, la grande multitude de mémoires, de souvenirs qui doivent l'assaillir continuellement.

Il est possible qu'elle répète perpétuellement son nom comme seul barrage à disparaître, noyée, dans ce flot incessant.


Ce qu'elle est et comment la vaincre
Je crois qu'en l'état actuel des choses, cette créature est devenue un agrégat mémoriel, une stèle organique à la mémoire des centaines de milliers de défunt de la grande déchirure.

Lutter contre elle me semble de l'ordre du possible sous réserve d'être capable d'activer, de réveiller des marqueurs mémoriels hostiles l'un à l'autre en son sein, de manière à conduire à sa destruction de l'intérieur.

En somme, cela pourrait très grossièrement être schématisé en : « réveillons Baie des Requins et Valacirca en elle, et regardons là imploser en mangeant du maïs grillé ».


Récupérer la mémoire de nos victimes

Si ma théorie se révélait partiellement fondée, il serait possible, non sans difficulté, de récupérer les mémoires des victimes récentes de cette créature, sur un même principe que les pierres mémorielles.
Il faudrait que cela soit fait avant absorption et désagrégation complète de celles-ci au sein de la multitude de cette créature.
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