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 Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau

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MessageSujet: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Jeu 24 Nov - 5:58

L'enfance

Une petite maisonnette dans la baie aux requins hébergeait une femme et son garçon. On pouvait, à tous les jours, voir le gamin sortir de la maison au levé du soleil pour se rendre aux quais, son épée de bois glissée à sa taille et sa canne a pêche sur son épaule. Il attendait patiemment sur les quais, pêchant et discutant avec les autres garçons de son âge, mais l'oeil à l'affût regardant fréquemment à l'horizon. On voyait le petit aux cheveux noirs comme les abysses revenir avec sa lampe à la main et sa cane dans l'autre avec quelques poissons à la taille. c'était la même routine tous les jours. Il nourrissait sa mère et lui-même de ces poissons qu'il était habitué à préparer. Il s'occupait de sa mère qui était véritablement tout pour lui. Il entretenait la maison du mieux qu'il pouvait. Une rumeur disait que quand le garçon allait aux quais à tous les jours en attendant le retour de son père, parti en mer alors que le gamin n'était âgé que d'une douzaine de mois. 14 ans plus tard, à tous les jours, le gamin regardait les navires commerçants, les navires aux allures moins saines et les bateaux de pêche s'amarrer. Jusque au jour ou le navire de son paternel revint aux quais, mais sans son père. Des dizaines de jours suivirent sans qu'on ne puisse apercevoir le jeune homme revenir sur les quais , il restait au près de sa mère.


Le départ

Un bon matin , le jeune Ansgar eut à aller vers les quais pour prendre une cargaison de fruit pour sa mère. Un navire pirate était amarré, l'équipage remplissait les vivres et dépensait l'or cumulé. Le garçon restait figé devant l’ampleur de celui ci, il décrocha au moment ou un membre de l'équipage passa une pile d'affiches de recrutement et lui dit...

- Si tu me distribue tous ça, j'dirais aux Capitaine Sawyer de jeter un œil sur toi.

Le jeune ne répondit même pas, il prit le premier marteau tombé sous sa main et une poignée de clous, une heure plus tard il fut de retour les mains vides, le sourire plaqué aux lèvres. Il revut aussitôt le même matelot au même endroit...

Jim - J'ai f'fini m'sieur, j'ai tout placardé les poteaux et les murs de la ville.


Des adieux brefs furent faits à sa mère, qui elle était en pleurs. Mais l'ambition de Jim allait au dessus de cela.


La Longue Agonie Une dizaine de mois plus tard.


Quartier-maître - Jim'O! Prends ton torchon et va m'Frotter l'pont ça presse!


Jim'O - Ouer, à vos ordres Quartier-maitre!


Le mousse, qu'ils surnommaient Jim'O , commençait à prendre sa place tranquillement au sein de l'équipage de La Longue Agonie, il participait maintenant aux abordages et se débrouillait plutôt bien en combat rapproché, étant doté d'une grande agilité. Pour son age, il était ravageur et ses méthodes étaient très stratégiques. Quand il n'était pas en train d'accomplir des tâches de mousse, il donnait un coup de main au charpentier-menuisier du navire. Cela semblait l’intéresser fortement, mais s'il avait le choix de piller un navire, le goût de l'or passait devant le bois. On pouvait apercevoir des cheveux noirs filer rapidement au vent au bout des cordes d’abordages pour aller sur les autres navires.


Lors d'un abordage, Jim fut pris au piège entre deux guerriers noirs, sans issue de secours. Il eut la raclée de sa vie ; un puissant coup de masse au tibia lui brisa une jambe et un deuxième coup au bras lui disloqua l'épaule gauche et le combat se termina par un coupà la tête qui lui fit perdre conscience. Il se réveilla dans son hamac, dans le vaisseau du Capitaine Sawyer, encore toutes les parties du corps brisées. On put entendre des bruits de bottes descendant les escaliers qui menaient aux lits de l'équipage. Le Quartier-Maître venait annoncer une mauvaise nouvelle au mousse.

- Gamin , va falloir que on t'dépose a terre, une terre inconnue mais habitée. Il va falloir tu t'trouve un toubib pour te réparer le corps. T'as une prime de blessé, évidemment...


Jim'O - Oh merde , non, j'suis dans une forme excellente, j'veux pas retourner à terre Quartier-Maître.


- On a pas le choix on peut pas te laisser comme sa tu va finir par rendre l’âme ici.



TERRE!!

Pendant une dizaine d'années, le jeune Jim'O pratiqua le métier de charpentier menuisier et maniait l'épée de temps à autres.
Le jour où il eut assez d'or pour quitter la terre où il avait été déposé, il prit un navire pour ce rendre a menoch..
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MessageSujet: Re: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Jeu 24 Nov - 6:13



La chute du corbeau


Beaucoup de gens connaissaient ce misérable type, doté d’une peau bronzée, d’une chevelure nocturne et d’un accoutrement de pauvre. Malgré sa piètre allure, il était difficile de savoir s’il était plus réfléchi et calculateur qu’il n’y paraissait, ou s’il était extrêmement chanceux malgré ce qui semblait être son idiotie, car l’homme avait tendance à se sortir d’impasses et de situations clairement à son désavantage. La seule chose qu’il n’avait jamais réellement pu réussir, c’était de diriger un équipage. Pour cela il était encore plus médiocre que sa réputation l’attestait, et était reconnu comme l'un des plus mauvais capitaines des deux continents. Heureusement il savait combattre… enfin mieux que la plupart des marins. Ce qui n’était pas dit, c’est qu’il était roué, et qu’il s’en tirait bien souvent grâce à sa fourberie et par les mensonges, bien avant de tirer sa lame du fourreau.

Un soir comme les autres, bien installé au comptoir de l'auberge en attendant la charmante tenancière, Sarasvasti, il songeait. Il se disait que le temps des vaches maigres et de la pauvreté avait assez duré : il n'avait probablement même plus moyens d'acheter l’amour d’un soir, dont les femmes du port le pourvoyaient. Nous savons tous que les pirates sont de grand paresseux et que l'or se doit de leur tomber directement dans la poche sans même qu'ils n'aient à travailler pour le recevoir. C'est à ce moment qu'il décida de se rendre dans le district des mélophores. Il se disait que cette troupe de joyeux lurons aurait bien besoin d'un coup de main. Tout le monde le savait, les capes rouges étaient sans doute les gens les plus sans défense de Menoch.

Mais quelque chose clochait. Tous ceux qui côtoyaient souvent le Corbeau savaient que cet individu n'était pas le genre d'homme qui s’affuble d’un uniforme pour faire appliquer la loi. Pourtant, il parvint à se faire engager par le général Hussam, malgré le fait que le pirate ait mis le plus de mauvaise grâce possible en son entretien. On raconte qu’il aurait pris environs dix minutes, devant son employeur potentiel, à changer de chaise. Mais quel idiot… Son supérieur semblait pourtant l'apprécier. Enfin au moins autant qu'une pièce de monnaie, contre laquelle il s’était vendu, lui et ses compétences. Il fit bien quelques efforts ici et là et sauva la vie de son chef lors d'une mission. C'est ainsi qu'il prit en grade au sein de la milice de la ville, malgré le fait qu'il baisait sa supérieure (ou son supérieur, l’histoire ne le dit pas). Il obtint enfin une promotion, celle qu'il attendait depuis trop longtemps, un honneur. Il devenait un contractant, l'homme qui ne fait rien et reçoit l'une des plus grosses payes possible en Menoch. Jusqu'ici tout allait bien, son or s’accumulait, il ne faisait rien de mieux qu'avant et il buvait autant, mais au moins il était rémunéré grassement pour le faire !

Il restait fidèle à ses habitudes, consistant à se saouler et avant de rejoindre sa rouquine consoeur à l'étage de l'auberge, quand le Général le fit mander. L’idée glaça notre pauvre Corbeau. Peut-être les largesses de la vie venaient-elles à se tarir, avec cette convocation ? Le Corbeau s’empressa sur le chemin de la caserne, en composant des excuses à chaque pas, pour parer à ce qu’on aurait bien pu lui reprocher. Pourtant, avec stupeur, il constata que le Général Hussam ne semblait pas belliqueux, quand il aboutit nez à nez avec lui. Son intention, à la vérité, était d’envoyer son contractant râfler une tête qui lui revenait de droit. Celle du capitaine Sawyer. Semblait-il qu’il aurait lésé un puissant de Menoch, un marchand proche du vizir, en abordant la mauvaise (ou trop bonne) cible. Mais ledit Capitaine était à la Baie, et qui de mieux que le pirate de contractant, pour se fondre dans le décor et rapporter le crâne du capitaine et de ses matelots, contre bon pécule ? En effet, on disait que le capitaine de la Longue Agonie avait refait surface à la Baies Aux Requins et qu’il rassemblait sur l’heure un nouvel équipage, se faisant une réputation par l’action et les belles prises. L’idée galvanisa le Corbeau. Tous ceux à qui il s’était confiés savaient qu’il ne pensait à rien d'autre que de retourner en mer et c’était d’autant plus vrai qu’il eut voulu le faire avec l'équipage de sa jeunesse. Peut-être Hussam ne le savait-il pas, en l’envoyant infiltrer cet équipage, mais c’est vers la troupe au sein de laquelle il s’était formé, parmi laquelle il avait tout appris, qu’il se faisait envoyer. Ni une ni deux, il récupéra une poignée d’effets dans la chambre louée, sans un baiser d’adieu ni un aurevoir pour la demoiselle qui occupait son lit. Il prit le chemin de la banque, pour y clore son compte, récupérer ce qu’il pouvait porter dans son paquetage, et pour rafler le chandelier doré du comptoir, pour faire bonne mesure.

C’est là la véritable histoire du Corbeau, la suite, les ingénus habitants de Menoch ne la connurent pas. Le Général Hussam, plausiblement, emporta le secret dans la tombe. Le Général avait anticipé le départ de son contractant, et avait préparé pour lui un sosie propre à le remplacer, un pauvre gaillard en mal de pécule, convaincu d’une bourse pleine, formé par la grâce d’une instruction extensive, et transfiguré d’un brin de magie. Le Général, à ce moment, se disait peut-être gagner au change : car il semblait que le sosie fut convaincu de mettre en la tâche un peu plus de zèle que son prédécesseur. Toutefois, il se glissait dans sa vie de rechange, tout à l’aise de boire, se prélasser et baiser, tout en étant grassement payé pour ce faire.

Il monta sur un navire marchand sur les quais de Menoch et paya son transport avec l'or qu'il avait pu accumuler en volant ici et là, et en vendant les armes qu'il saisissait au hors-la-loi. Il arriva à la Baie en quelques semaines. Rien n'avait vraiment changé depuis sa dernière visite, mais il semblait appréhender les lieux d’un regard neuf. Il ignorait encore, ce qu’il choisirait. Obéirait-il au Général de Menoch ? Rallierait-il ses comparses de fortune et d’infortune d’autrefois ? Il avait une caboche à double fond, notre pirate, et ainsi il se réservait le droit d’arrêter son idée, lorsqu’il pourrait peser le profit que les deux options auraient pour lui. Des deux, entre lesquelles son cœur balançait à cette heure, il choisirait la meilleure. Et si elles se valaient, pile ou face en décideraient !


À l’entrée d’une taverne, une femme ivre déboula pour vomir sur les bottes de notre protagoniste, dès qu’elle rencontra l’air frais. Le second établissement qu’il se mit en tête de fréquenter l’impliqua dans une bagarre de taverne comme seule peut en produire la ville sans loi. Comme toujours, il avait chance sans mesure, pour n’avoir été qu’assommé d’un tabouret. Un vacarme infernal, des bouteilles qui s'entrechoquent, des gens qui crient, d'autres qui chantent, des grincements de table et chaise suite aux bagarres. Rien de bien étonnant, donc. Il faisait bon, être chez soi à la Baie.

Après quelques mois passés à écluser et user le bois des comptoirs de multiples tavernes comme des navires et à force de rendre des services pour qu’on lui en redoive, il finit par retrouver d'où venait la rumeur qui l’avait ramené jusqu’à la Baie. À sa surprise, accostée à un quai éloigné du centre-ville, il put apercevoir un bâtiment ressemblant chaleureusement à la Longue Agonie, qu'il n'avait pas aperçu dans les derniers mois.

- Har, Sssaloperie ça y est!


Il prit la direction du navire tant convoité d’un pas rapide. Une fois sur le quai, il entrevit bel et bien certains membres d’équipages, sans pour autant en reconnaitre le moindre. Ce n’était pas étonnant, après tout il était parti depuis si longtemps, et à la Baie plus qu’ailleurs les gens allaient et venaient, et la vie était éphémère. Il demanda aux uns et aux autres où il pouvait rencontrer le Capitaine Sawyer, avec qui il voulait discuter entre quatre yeux. L’équipage lui indiqua la direction de la taverne ''la chope cassée'', où Sawyer devait se trouver. Il ne resta pas pour entendre le reste de la phrase, ou de la conversation du bon samaritain qui lui aurait indiqué la direction à prendre, cherchant et se perdant dans les ruelles nauséabondes en quête de la fameuse « chope ». Eut-on pu croire, que le soiffard pirate n’avait pourtant jamais cherché une chope avec autant d’avidité ?

- Rat d’égout d’merde, j’me souvenais pas que cette ville était aussi charmante, presque autant qu’Eleis saloperie!

Il se plongea, sa destination trouvée, sans hésitation dans la cohue et le vacarme. Décidément, toutes les tavernes de la Baie se valaient. Il héla à la ronde, s'exclama qu’il était à la recherche du capitaine Sawyer. Par miracle, dans le tumulte il fut entendu, et plus miraculeusement un vieil homme éprouvé par la vie et les éléments s’avança en sa direction. Le cœur du pirate battit un instant la chamade, mais en vain. L’homme qui approchait était un imposteur. Qui ose prétendre être le grand capitaine Sawyer? C'était une mauvaise idée que d’avoir de telles prétentions, surtout lorsqu’un navire pareil attendait le fameux capitaine.

- Mais quel bouffeur de merde, on dirait plutôt un connard qui va perdre ses dents!

Il ne fallut qu'une gorgée prise dans son rhum pour que notre corbeau se lance au-dessus des tables pour s'écraser contre l'imposteur. Étonnamment, il eut le temps de lui lancer un bon coup de poing dans le visage, assez pour qu'il en perde quelques dents et qu'il ait des traces de bagues dans la figure. L'idiot de Corbeau n'avait pas calculé sa manoeuvre cette fois ci, tout emporté par la colère qu’il était. Plusieurs témoins de la scène ce lancèrent sur ce maigre type qui s'en prenait à leur capitaine, même si ce n’était pas là le « vrai ». Il eut droit à de nombreux coups de poings, de bouteilles de bière et de nombreux coups de pieds avant que son cauchemar ne se termine par un vol plané jusque dans la rue. Il se retrouva face contre sol, à moitié ensanglanté.

Déconfit, il reprit le chemin de l’auberge où il logeait désormais à la Baie. Il y trouva une lettre, la dernière correspondance du Général qu’il ne recevrait jamais. Une pièce d’or, une seule, était logée dans le cachet de la missive. Elle lui demandait de ne point revenir à Menoch. Au vu et su de tous, le Corbeau était trépassé. De par la piécette, le Général lui rendait sa vie, et le dédouanait de tous ses engagements.

Le sosie du Corbeau, physiquement identique mais pourtant beaucoup plus naïf et imprudent, il n'était pas aussi calculateur que le vrai marin qu'il remplaçait. Nombreuses fois il se retrouva dans des péripéties dangereuse sans même le savoir. La dernière de ces mésaventures fut tragique pour ce pauvre imposteur, qui s'était rendu dans le repaire d'un meurtrier qui, sans cesse, torturait la ville par ces faits et gestes. Quand les failles s’ouvrirent sur Menoch, que les mélophores se mobilisèrent, le sosie avait péri depuis bien longtemps.

Devant lui, le Corbeau voyait ses deux options lui échapper. Pour une fois, le rusé était bien attrappé.
...
Si on demandait Le corbeau à la Baie, la seule chose qu'on pouvait savoir c'est qu'il aurait pris la mer à bord d'un piteux navire, la grosseur d'une coquille de noix, 10 mois à peine après son arrivée à la Baie. Il était parti de la ville sans loi la queue entre les jambes au même moment où les créatures s’extirpaient des failles, et lançaient leur assaut coordonné contre la ville de Menoch, celle qu’il, fier protecteur qu’il était, avait pratiquement oubliée sitôt quittée.
...

Après avoir passé trois semaines en mer, assoiffé et le ventre vide, à tenter de se nourrir de poisson et fruit de mer crus, un vague percuta son épave, la brisant en morceaux et menant le marin par le fond, tiré là par les vagues.

Pour finir échoué sans trop savoir comment, face première contre le sable sur une plage, sur une île au milieu de nul part.
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MessageSujet: Re: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Jeu 24 Nov - 6:15

Le Rêve.

Était-ce un rêve ?

Avait t'il un avenir?

On le savait tous, la seule chose qui résonnait aux oreilles du marin était l'or.

Enfin c'est ce qu'on croyait. Il y avait rêvé il ce demandait même si cela était réelle. Il ce serait attaché a une femme? Est-ce possible, ce demandait t'il? Un femme de caractère, une femme qui lui tient tête et qui lui répétait sans cesse qu'il resterait pauvre et que d'aller en mer ne le mènerait a rien? Ces paroles le répugnait, celle qui lui demandait de faire autre chose de plus constructif, mais pourtant, cette nuit la, il lui avait rêvé. Ce qui semblait une simple fréquentation sans avenir lui aurait pourtant laissé une cicatrice. Une cicatrice qui ne brûlait comme du feu.


Le dos apposé contre un tronc d'arbre, près de l'abri temporaire qu'il avait construit a l'aide d'un itinérant vieux mais pas vieux. Il s'y était endormi et c'est la qui lui avait rêvé. Un ans passé, il avait rencontré cette femme, son supérieur qui sans cesse le méprisait et qui pourtant continuait de le garde a distance fréquentable. Avait t'elle peur de perdre son poste ou bien de perdre ce qui lui donnait un sentiment de liberté que de fréquenter un marin?

Pourtant, cette femme pour lui était son ancrage au sol, une femme qui l'aurait probablement remis sur pied. Sur le coup, il la fuit pour l'or, mais pourtant un ans plus tard il y rêvait pour la première fois. Car il avait le pied au sol et ne saurait pas ou ce diriger pour survivre ?



- Fichtre M, * Dit t'il a ça nouvelle connaissance*  c'est quoi j'ai foutu?

Il voulait pourtant songer a autre chose et sans cesse cette femme hantait son esprit.
Était t'elle toujours vivante?

Trop souvent, il accomplissait des tâches dignes d'un mélophore pour lui montrer a quel point il était un homme droit et stable... Enfin, elle voyait clair dans son jeu qu'il était seulement un homme, un homme de mer comme tout ces marins. Avait t'il vraiment un avenir ce répétait t'il, avait t'elle raison?

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MessageSujet: Re: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Jeu 24 Nov - 18:37

Un vrai idiot!

J'faisais une ronde en ville, arborant fièrement ma cape rouge... Non, j't'ai a la banque entrain de tenter de mettre tous mes cochonneries dans mon coffre... Il n'y restait même plus de place, peut être a cause de mon addiction au potions d'alchimie.

Enfin, cette journée la, la banque était bondée de monde, tous de bonnes personnes, Talam, Gérald, Mirk et quelques autres. Mirk a son habitude tentait d'enchanter ces équipements. Talam quant a lui, parlait de son ventre de nain obèse, tandis que Gérald le suivait,lui il voulait vendre ces trucs de merde.

Il y avait un autre type, un gars avec une capuche bleu, j'oublie son foutu nom. Bref, s't'ai l'genre de type qui aime faire ça lois, a ça façon. Toujours une arme en ville, même si l'codex le permet pas. Habituellement j'm'en cogne, mais lui l'méritait. Donc de nombreuse fois j'lui ai d'mandé d'la retirer et c'était toujours la merde, assez pour que je doivent faire apparaître des illusions de moi même et dégainer mes armes pour qu'il m'écoute. C'était toujours la répétition, rapport après rapport. Il avait même eu un conflit avec l'ancien Contractant, j'ai été surpris que l'type le tue pas a la première occasion, s't'ai un foutu tueur! Bref.

Un bon matin, moi et l'type chauve la, qui souriait tout l'Temps, Stommius! On n'a fait faire un mandat d'arrestation par le général hussam. Quand j'ai r'croisé l'gars j'lui ai foutu l'papier au visage, vous devinez s'qui est arrivé, il a développer son arbalète en m'la pointant a la gueule!

Mirk m’encourageait a l'buter, mais vous savez bien que j'pas un type comme ça...

Le tout commenca par deux ou trois poussées, qui finirent rapidement en course dans la ville, il tentait de me tirer en courant... il courait vite le salaud... Mais, pas trop longtemps apres il avait un loup qui lui mordait le cul, avant qu'il finisse par s'écrouler comme une feuille morte, j'ai repris une forme humaine pour lui enlever son arme brusquement. Heureusement, j'l'ai gardé, il a été en prison d'force par les gardes! Ma tache était faite.

J'ai offert son arbalète enchanté a la femme qui m'donnait des ordres, oui oui celle la, la capitaine d'la caserne. J'vous fais pas dire, j'm'attendais a un baiser, mais finalement j'ai seulement eu la chance qu'elle me tire dessus... Har har har

Jamais eu d'nouvelle du type!
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MessageSujet: Re: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Dim 27 Nov - 13:17

Corbeau, j'ai l'air de quoi?

Ca vous dit d'quoi cette  phrase? Non? Moi oui. Cette donzelle la, l'genre de femme que tu traine partout avec toi et elle t'fais pas chier! Elle t'protege mieux que n'importe qui!
Tu t'imagines le genre mon gars? Elle me demande si elle paraît bien! Moi? J'savais pas que j'avais des goûts vestimentaires!

Une bonne fois, on n'a traqué un type au travers du bois, l'mec avait tue presque la totalité des melophores à lui seul! On s'est lancé à ca traque avec la capitaine et le général incompétent. J'avoue raconterai pas tout mais j'peux vous dire que j'étais bien content qu'elle sois la s'journée la, elle et ces foutus élémantaux, t'a beau courir et ça ça t'suis!

Toujours prêt à la bataille ! Une vrai femme ! C'est l'genre de femme que tu baise mais que t’épouse pas. Sethlim tentait de s'la faire chaque fois qu'il aurait pu. Je suppose qu'il était trop hideux, parce que j'ai jamais entendu de rumeurs qui parlait d'lui et elle. Toute façon, elle raflerait plus de pièces en restant avec le général après tout !


J'me demande bien finalement, si j'finirai par la revoir ou elle est resté à Menoch. Après tout s't'ai pas mal la seule amie que j'avais.
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MessageSujet: Re: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Mar 29 Nov - 16:16

Entre Ansgar.



C'était une journée bien normal, bien emmerdante, j't'ais planté la a la caserne a rien foutre. Effectivement j'arrivais a trouver l'moyen d'm'enmerder pendant que j'étais payé a lancer des boules de papier dans les poubelles et mater le derrière d'la capitaine ou bien celui d'Rana. J'ai attrapé ma cape de mélophore et j'ai décidé d'aller prendre une marche dans la ville.


J'ai passé directement devant la banque en espérant y voir quelqu’un d’intéressant ou bien une jolie femme, mais comme d'habitude y avait pas un chat, j'suis continuer vers l'Arcaneum pour aller voir la bibliothèque et devinez sur qui j'tombe? Sathir le fragile ainsi que Ivory, la charmante a ca facon,  Ivory. La j'avais deux options, m'asseoir avec eux et parler de connerie de fillette, ou bien foutre le camp. Alors... j'ai choisi ni l'une ni l'autre j'ai créer une opportunitée d'rigoler un peu.


J'ai décidé de faire croire a Ivory qu'elle était sous arrestation et qu'elle devait m'suivre a la caserne. Vous auriez du voir la tête qu'elle m'a fait, un peu a la '' tu veux quoi salaud''.
Quand elle a accroché c'est la j'ai commencé a n'en mettre épais, elle voulait pas m'suivre alors j'lui ai dit que j'allais utilisé la force, c'est a ce moment exact que j'ai vécu le plus beau moment de ma vie, Sathir est sorti en courant pour revenir avec deux loups apprivoisé. Har Har har har, des loups? c'Est a ce moment que j'ai compris que il ne fallait pas que ça dégénère, j'ai forcé Ivory a venir avec moi a la caserne. Apres un peu d'acharnement elle a accepté de me suivre, pendant la route, je lui ai dit que je pourrais la liberer sous quelques conditions... comme une folle elle a soulevé son chandail pour me montrer sa poitrine...

psst... disons que j'étais a la fois malaisé mais pas si malaisé de détaillé cette dinde assez lentement, je lui ai inventer deux ou trois conneries, pour ensuite l’amener a la caserne ou je lui ai enfin avouer que je rigolais et que je faisais ca pour passer le temps. Apres tout, ce qui a commencé par une simple blague a fini par une exhibition d'une poitrine de Ansgar.

Pas si mal après tout, j'aurais peut être du l’empêcher de ce dévoiler ainsi? Ou pas... c'est la que le plaisir d’être un Ansgar parmi les Ansgar , sans gêne et sans scrupule. Yarghh!
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Eleis Morgane, Ansgar

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MessageSujet: Re: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Ven 2 Déc - 21:41


Une nuit, un rêve ou cauchemar ?

Il était la, face au vent, prenant bien sur la pause. Il venait de débarquer sur son ile pour y cacher son immense butin. Il voyait de la falaise son équipage qui s’activait sur le pond de son navire.  
Son Navire.


- Tu es si impressionnant Corbeau

- Raconte nous encore comment tu as pu ramasser tout cette or

- Emmène moi au bout du monde

Tous ces rêves les plus fou était à ces pieds, même des bouteilles de rhum de leur meilleur cru. Ces femmes, cet or, ces joyaux, ce navire, tout était à lui.

Il fit un pas vers elles avec bien l’intension d’en profiter. Il attrapa la première bouteille à porter de main mais celle ci s’effrita comme de la cendre entre ces doigts. L’incompréhension mais la crainte lui serra le ventre. Il attrapa alors rapidement une poigner d’or mais quand il la regarda, ce n’était que de la roche.

Elles l’avaient maintenant entouré et leur expression n’était plus du tout la même, l’adoration avait fait plus au mépris et la haine. Quand il regarda par dessus son épaule, son navire était entrain de prendre le large. Il fit volte face pour hurler après son équipage mais au même moment, des mains le poussa dans le vide. La dernière chose qu’il vit avant de ce faire engloutir par la mer enrager fut le nom de son navire : La rouquine

* * * * * * * *

Il se reveilla au même moment et son hurlement l’accompagna.
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MessageSujet: Re: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Ven 2 Déc - 22:26

Dans son abris de fortune qu'il partageait avec Milad l'itinérant,  il releva le torse, restant assis au sol tentant d'analyser où il en était.  Visiblement, le pirate semblait dans un état plutôt nerveux et a la fois colérique.  On pouvait voir au visage de l'homme la détresse mais aussi la honte. Il ce leva d'un bond, ce dirigeant vers la mer qui était non loin du campement de fortune.  Arrêtant a quelques endroit à la fois pour prendre son souffle mais aussi pour évacuer un peu de colère en écrasant c'est jointure maigrichonne contre les arbres qu'il croisait, après tout il avait perdu un peu de pois depuis qu'il était parti en mer de la baie aux requins. Arrivant au bord de la mer, il regarda au large, il ne vit rien d'autre que l'horizon, il s'agenouilla au sol, frappant contre celui ci de tout ces forces.


- Ahhrrr, saloperie d'merde, foutu vie de clochard, j'en ai mare de vivre de cette façon!


Ces jointures ensanglantées marquant de rouge, le sable de la plage, il essuya quelques peu son visage, avant de s'effondrer le visage contre l'eau. Au risque de ce noyer, il restait la, prenant de temps à autre de bonnes respirations.

- Cette fois la j'ai fais le con, Mais vraiment, j'aurais dû au moins lui expliquer pourquoi je partais et du moins, l'inviter à partir avec moi!

Encore une fois son regard fut posé sur l'horizon, son visage sembla à nouveau ce noircir par la colère, il avait perdu tout ce qui pouvait le rendre heureux, suite à des décisions égoïstes. La liberté qu'il avait a la baie, la femme qu'il avait rencontré en menoch, celle qui aurait probablement pu lui sortir le derrière des mauvaises habitudes.


Son retour au campement fut tout aussi long, s'arrêtant à gauche et a droite pour écouter ces alentours ...
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MessageSujet: Re: Jim Orskaf, Alias Jim'o Alias Corbeau   Mar 13 Déc - 12:18

Ils s'étaient revu, Il était figé, tout comme le temps à ce moment précis. Elle s'était retourné, Il était sans mots. Le simple fait quel était vivante le rendait à la fois, fou de joie de la revoir mais aussi fou de honte, Il ce doutait bien qu'il ne serait pas accueilli à bras ouvert, encore moins à cuisse ouverte.
La réaction de la rouquine était très froide, même troublante.

Il aurait voulu Tout lui raconter, ca bouche lui semblait inutilisable. Il comprenait sa frustration mais il aurait voulu essayer de la convaincre mais il savait qu'il ne devait pas embarquer sur un sujet tranchant a l'heure actuelle.


Allait t'il la revoir? Allait t'il ce faire découper avant en essayant de défendre un pauvre habitent de l'île, comme cette soirée ou il l'avait revu ? Qui sait ...
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